Comme ça quand le baril sera à 60 dollars on pourra s'arracher les cheveux de n'avoir pas eu d'idées, en France. Enfin à part Total et ses 9 milliards.
TIKRIT (Irak), 7 mars (XINHUANET) -- Un oléoduc au nord de Bagdad a été attaqué par des insurgés et a pris feu lundi, a indiqué la police irakienne.
L'oléoduc, utilisé pour transporter du brut de Baiji à la raffinerie de Dora, a été la cible tôt lundi matin des bombes artisanales, a précisé le lieutenant colonel Naiyf Muhmoud, officier de la police à Samarra à Xinhua.
Les colonnes de fumée épaisses pouvaient être vues sur la zone alors que les forces de sécurité et des équipes de pompiers se précipitaient sur la scène pour éteindre le feu, a-t-il ajouté.
Les oléducs irakiens font souvent l'objet des attaques des insurgés qui perturbant les exportations du pétrole du pays depuis les champs pétrolifères du nord. Fin
Re: Il faut privilégier la route sur le rail !
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"Le Helmut enchaîné" :
> Comme ça quand le baril sera à 60 dollars on pourra s'arracher les > cheveux de n'avoir pas eu d'idées, en France.
Vous savez, même en France, il y a encore quelques (fort rares, je le concède) idées. Même pour la route ! (par exemple : http://www.roulemafleur.free.fr/ )
Mais que voulez-vous : pour renflouer leur rail public, les parasites fonctionnarisés ont même appliqué la Tipp (taxe intérieure sur les produits pétroliers) à la vente d'huiles végétales !
Mais bon, à quoi ça peut bien servir d'encore avoir des idées, si la seule idée admise, c'est l'Etat, hein ?
> Mais que voulez-vous : pour renflouer leur rail public, les parasites > fonctionnarisés ont même appliqué la Tipp (taxe intérieure sur les > produits pétroliers) à la vente d'huiles végétales !
Mais que voulez-vous, pour qu'ils puissent continuer à polluer, les transporteurs routiers font financer les infrastructures routières par la collectivité, alors que le rail public doit payer seul ses propres lignes.
Regardez la part du financement d'Etat dans la construction des lignes à grande vitesse françaises.
Re: Il faut privilégier la route sur le
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Dobb wrote:
> Mais que voulez-vous : pour renflouer leur rail public, les parasites > fonctionnarisés
Et toi tu es qu'un parasite qui nous brouille l'écoute (comme dirait la Comtesse) mais tu ne "fonctionnes" même pas... -- Je suis un être aimant. Alors permettez que je me gausse ...
Re: Il faut privilégier la route sur le rail !
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"Stanislas de Kertanguy" :
> Mais que voulez-vous, pour qu'ils puissent continuer à polluer, les > transporteurs routiers font financer les infrastructures routières par > la collectivité, alors que le rail public doit payer seul ses propres > lignes.
Les autoroutes françaises sont financées par la collectivité ?!? Reste le trajet entre la sortie d'autoroute et la destination. Hé bien dites-vous que si l'énorme masse de taxes et accises sur les carburants payée par les routiers ne payaient pas encore l'usure des routes "publiques" qu'ils empruntent (ce qui m'étonnerait... qq'un aurait une étude sur le sujet ?), vous retrouveriez de toutes manières ces frais, non dans vos impôts, mais dans les prix affichés en magasin. A moins naturellement que vous ne pensiez que le fret par rail soit à même de désservir directement toutes les rues du pays (ou même une seule...)
> Regardez la part du financement d'Etat dans la construction des > lignes à grande vitesse françaises.
Le fait qu'il y ait un financement privé est positif. Dommage que tout le financement ne soit pas privé !
Si vous voulez admirer des caricatures de ce qui forme l'essence même du "service public", vous devriez visiter mon coin, en Belgique Là, le "service public" s'appelle la SNCB (équivalent de la SNCF). Début 2005, le gouvernement a (encore) dû le renflouer de 7,4 milliards d'euros (càd à peu près 700 euros par belge, SDF, enfants et retraités compris !), pour apurer une partie des dettes qui s'accumulent d'année en année.
Gérée par des politiciens, la SNCB n'a pas pour but de transporter des passagers à moindre coût, mais bien d'entretenir une clientèle d'affiliés des partis. Devenue "autonome" par la grâce de la mode, les dirigeants (issus du sérail politique) se sont pris pour des vrais patrons, ont voulu faire comme tout le monde, et ont créé une petite multinationale. Pour "assurer un service fret complet de porte à porte", ils ont créé une filiale (ABX) et racheté (cher) une série d'entreprises de transport routier (oui oui : les gros camions qui polluent !). Bien sûr, gérée par des gestionnaires publics, ABX est rapidement devenue déficitaire. Réflexe pavlovien des ânes : "nous devons atteindre la taille critique", bé té ! Ces braves fonctionnaires ont alors créé leur petit joujou, une belle multinationale rien qu'à eux, et ont racheté (avec l'argent du contribuable) des dizaines entreprises de transport routier un peu partout en Europe, jusqu'en Amérique du Sud et au Bangladesh. Devant les quelques (rares) politiques qui se demandaient s'il était vraiment judicieux d'utiliser l'argent du contribuable belges pour payer les salaires de chauffeurs de camion au bangladesh plutôt que pour rafistoler des bâtiments scolaires en décompsition en Belgique, ils ont, année après année, brandi leurs chiffres (truqués bien entendu) et leurs prévisions de "rentabilité imminente".
Mais plus ils atteignaient la fameuse taille critique, plus le gouffre du déficit se creusait. Ce qu'ils n'ont jamais compris, c'est la différence fondamentale entre eux, gestionnaires publics, et des vrais patrons : la différence, c'est qu'eux étaient nuls. Puis, quand le gouffre a atteint des dimensions hallucinantes, des fuites internes ont laissé glisser les (vrais) chiffres dans la presse, et, une fois les "gestionnaires" recasés dans un placard (doré), les politiciens oui-mais-maintenant-promis-juré-on-a-compris ont fait appel à un (vrai) patron issu du privé, payé trrrès cher, pour remettre de l'ordre. A peine arrivé, il a démissionné il y a peu. Faut dire que la mission (retrouver la rentabilité, mais sans toucher un cheveu aux sous-baronies syndicales et politiques qui dirigent, de fait, la SNCB) est impossible. Pour éviter la faillite immédiate, l'Etat a donc repris une dette de 7,4 milliards. Soit plus de 700 euros par belge. Et ça, c'est seulement pour l'immense plaisir de voir des trains publics rouler ! http://www.lalibre.be/article.phtml?id=3&subid=85&art_id=208032
Pour les utiliser, là, il faut encore payer le prix du billet. Un billet A/R de chez moi à l'aéroport de Charleroi coûte près de 20 euros. Il y a 2 ans, la compagnie privée Ryanair offrait des A/R Charleroi-Dublin à 1 euro. Pour faire les 80 kilomètres en train public jusqu'à l'aéroport, cela coûtait certes 20 fois plus cher que d'atteindre ensuite Dublin en avion privé (720 fois en comptant le prix du plaisir d'avoir des trains publics). Mais bon, pour le simple plaisir de voir les avions privés de Ryanair voler, là, c'était gratuit. Hé bien, je me suis dit qu'en fin de compte, dans tout ça, le seul et vrai service public, c'était Ryanair qui l'offrait. Si Ryanair avait proposé de racheter la SNCB pour un euro symbolique, j'aurais dit oui, avec un grand sourire.
Mais bon, c'est un obscur membre du cabinet ministériel d'un ministre socialiste qui a repris les rennes du sévice public. Et le compteur du déficit s'est naturellement remis à tourner comme un dératé.
Mais il faut avouer que la situation est meilleure qu'avant. Avant, on avait aussi, année après année, le déficit de la Sabena (l'ex-compagnie aérienne nationale, l'équivalent d'Air France) à combler. Le jour de la faillite, j'ai invité les voisins à sabler le champagne. J'ai encore une bouteille qui attend (impatiemment) la faillite définitive du rail public
Et promis : lorsqu'elle sera pondue, je bénirai aussi (chose rare) la directive européenne qui interdira aux Etats de renflouer les déficits des services de transport publics !
Le Fri, 11 Mar 2005 13:04:31 +0100 dernier, confondant clavier et VACMA, tu écrivais 98 lignes à propos de Re: Il faut privilégier la route sur le rail ! :
>Si vous voulez admirer des caricatures de ce qui forme l'essence >même du "service public", vous devriez visiter mon coin, en Belgique
Un service public est par définition un service au public; il n'est indiqué nulle part qu'il devait dégager un bénéfice quelconque...
>Là, le "service public" s'appelle la SNCB (équivalent de la SNCF). Début >2005, le gouvernement a (encore) dû le renflouer de 7,4 milliards d'euros >(càd à peu près 700 euros par belge, SDF, enfants et retraités compris !), >pour apurer une partie des dettes qui s'accumulent d'année en année.
La SNCB, c'est également le 1er investisseur de Belgique avec 1,3 milliard d'euros en 2003, plus de 3 670 trains de voyageurs (national + international) / jour, plus de 106 TGV / jour , plus de 700 000 voyageurs / jour , 1 170 trains de marchandises / jour 55 millions de tonnes de marchandises / an ... ça donnerait quoi tout ça sur la route ?
>Gérée par des politiciens, la SNCB n'a pas pour but de transporter des >passagers à moindre coût, mais bien d'entretenir une clientèle d'affiliés >des partis.
Hélas, tant que les baronnies socialistes belges existeront...
> Devenue "autonome" par la grâce de la mode,
Plutôt par obligation UE....
>les dirigeants >(issus du sérail politique) se sont pris pour des vrais patrons,
Tiens, à la SNCF également !
>ont voulu >faire comme tout le monde, et ont créé une petite multinationale. Pour >"assurer un service fret complet de porte à porte", ils ont créé une filiale >(ABX) et racheté (cher) une série d'entreprises de transport routier >(oui oui : les gros camions qui polluent !).
Question à 2 sous: quel est le plus grand transporteur routier de France ?
Re: Il faut privilégier la route sur le rail !
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"Dobb" <neural@skynut.be> wrote in message PDQyMzE4YTdiJDAkMjA2NzEkYmE2MjBlNGNAbmV3cy5za3luZXQuYmU+Li4uCg== > A moins naturellement > que vous ne pensiez que le fret par rail soit à même de désservir > directement toutes les rues du pays (ou même une seule...)
> "Stanislas de Kertanguy" : > > > Mais que voulez-vous, pour qu'ils puissent continuer à polluer, les > > transporteurs routiers font financer les infrastructures routières par > > la collectivité, alors que le rail public doit payer seul ses propres > > lignes. > > Les autoroutes françaises sont financées par la collectivité ?!? Reste
Il n'y a pas que des autoroutes en France, savez-vous, il y a aussi un ttrès grand réseau de nationales que les camions adorent employer.
> le trajet entre la sortie d'autoroute et la destination. Hé bien > dites-vous que si l'énorme masse de taxes et accises sur les carburants > payée par les routiers
Ah, ah, ah! Les routiers et la TIPP! Vous vous moquez de moi?
> ne payaient pas encore l'usure des routes "publiques" qu'ils empruntent > (ce qui m'étonnerait... qq'un aurait une étude sur le sujet ?), vous > retrouveriez de toutes manières ces frais, non dans vos impôts, mais dans > les prix affichés en magasin. A moins naturellement que vous ne pensiez > que le fret par rail soit à même de désservir directement toutes les rues > du pays (ou même une seule...)
Evidemment non, mais pour du transport d'établissement à établissement, le fret peut faire merveille. Je vous rappelle que les camions sont fondamentalement une nuisance pour l'environnement. Rien que cela devrait pousser les Etats à toujours privilégier le chemin de fer. > > > Regardez la part du financement d'Etat dans la construction des > > lignes à grande vitesse françaises. > > Le fait qu'il y ait un financement privé est positif. Dommage que > tout le financement ne soit pas privé !
Non. Renseignez-vous: la SNCF a dû emprunter, à des taux d'intéret très élevés dans les années 70, pour construire ces lignes.
> Gérée par des politiciens, la SNCB n'a pas pour but de transporter > des passagers à moindre coût, mais bien d'entretenir une > clientèle d'affiliés des partis.
Quan j'habitais en Belgique, je payais 41,5 E ma carte de dix trajets.
(snip) > Et ça, c'est seulement pour l'immense plaisir de voir des > > trains publics rouler !
Ca n'est pas qu'un plaisir; c'est une nécessité.
> Pour les utiliser, là, il faut encore payer le prix du billet.
> Un billet A/R de > chez moi à l'aéroport de Charleroi coûte près de 20 euros. > Il y a 2 ans, > la compagnie privée Ryanair offrait des A/R Charleroi-Dublin à 1 euro.
Vous croyez vraiment que votre billet d'avion Charleroi-Dublin ne coûte qu'un euro? Vous vous foutez vraiment de moi! Et d'ailleurs vous êtes bien discret sur les gloutonnes subventions que Ryanair EXIGE des aéroports pour les desservir. Subventions publiques bien sûr...Je ne m'étenrai pas sur les méthodes sociales de Ryanair, ça n'en vaut pas la peine.
> Mais bon, c'est un obscur membre du cabinet ministériel d'un ministre > socialiste qui a repris les rennes du sévice public. Et le compteur du > déficit s'est naturellement remis à tourner comme un dératé. > > Mais il faut avouer que la situation est meilleure qu'avant. Avant, on > avait aussi, année après année, le déficit de la Sabena (l'ex-compagnie > aérienne nationale, l'équivalent d'Air France) à combler. Le jour de la > faillite, j'ai invité les voisins à sabler le champagne. J'ai encore une > bouteille qui attend (impatiemment) la faillite définitive du rail public >
Eh bien, vous pouvez encore attendre longtemps... le rail privé fera faillite bien avant! regardez Railtrack en Angleterre! > > Et promis : lorsqu'elle sera pondue, je bénirai aussi (chose rare) la > directive européenne qui interdira aux Etats de renflouer les déficits > des services de transport publics ! > > Dobb
fu2 adapté.
Stanislas
-- inversez "kertanguy" et "de" pour me joindre
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