Merci pour votre proposition, c'est sympa d'avoir pensé à moi mais j'en ai plein dans mon porte-monnaie. Gardez-les pour le souvenir, cela peut prendre de la valeur et c'est tout de même une partie de l'histoire de France. On ne sait jamais au cas où le franc serait de nouveau d'actualité. Au moins, vous aurez de l'avance sur les autres.
Cela confirme qu'il y a encore de la devise française qui voyage dans le temps et dans l'espace.
> Bonjour, > > Merci pour votre proposition, c'est sympa d'avoir pensé à moi mais j'en ai > plein dans mon porte-monnaie. Gardez-les pour le souvenir, cela peut prendre > de la valeur et c'est tout de même une partie de l'histoire de France. On ne > sait jamais au cas où le franc serait de nouveau d'actualité. Au moins, vous > aurez de l'avance sur les autres. > > Cela confirme qu'il y a encore de la devise française qui voyage dans le > temps et dans l'espace.
Re Bonjour Tu rigoles je ne vais pas m'emmerder avec ces pièces elles vont aller direction le trésor public pour les échanger je ne vais pas faire un cadeau au fisc. a+
"alpha" <g.grand@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news: 417fc10b$0$3601$8fcfb975@news.wanadoo.fr... > > "jojolapin" <jojolapin_99@yahoo.fr.yahoo.fr> a écrit dans le message de > news:417fbc2b$0$3210$8fcfb975@news.wanadoo.fr... >> Bonjour Mister alpha >> Au fait je viens de trouver quelques pièces en franc cela t'intéresse?? >> a+ >> >> > > Bonjour, > > Merci pour votre proposition, c'est sympa d'avoir pensé à moi mais j'en ai > plein dans mon porte-monnaie. Gardez-les pour le souvenir, cela peut > prendre > de la valeur et c'est tout de même une partie de l'histoire de France. On > ne > sait jamais au cas où le franc serait de nouveau d'actualité. Au moins, > vous > aurez de l'avance sur les autres. > > Cela confirme qu'il y a encore de la devise française qui voyage dans le > temps et dans l'espace.
Ah, l'alpha et l'omega de l'espace-temps... L'omega étant l'euro, bien entendu.
> On ne sait jamais au cas où le franc serait de nouveau > d'actualité.
Au cas où *un* franc serait de nouveau d'actualité, ce ne serait pas le vôtre. J'attends toujours vos commentaires sur mon article "Refranc", mais je ne me fais plus guère d'illusions... Vous avez cezrtes beaucoup d'imagination, mais dans un registre moins large que répétitif.
"Pierre Hallet" <pierre.hallet@skynet.be> a écrit dans le message de news:2ua8inF296dv5U1@uni-berlin.de... > alpha : > > > On ne sait jamais au cas où le franc serait de nouveau > > d'actualité. > > Au cas où *un* franc serait de nouveau d'actualité, ce ne > serait pas le vôtre. J'attends toujours vos commentaires > sur mon article "Refranc", mais je ne me fais plus guère > d'illusions... Vous avez cezrtes beaucoup d'imagination, > mais dans un registre moins large que répétitif. > > Pierre Hallet >
Bonjour,
Pour satisfaire à votre question à laquelle je vais derechef y répondre tout en me faisant qualifié de répétitif par votre propre message, il faut savoir que je n'ai pas une boule de cristal pour prédire à la virgule près l'avenir des monnaies. Je me réfère davantage aux phénomènes historiques et scientifiques en ayant aussi connaissances des écrits des spécialistes compétents qui rédigent dans diverses publications.
Il en ressort que l'euro a une durée de vie limitée face à d'autres monnaies. Certaines revues à tirages limitées, notamment Global finances rappellent fréquemment que la monnaie européenne n'est pas ancrée dans les mêmes conditions que les autres monnaies mondiales, à savoir, un pays, une monnaie. Même une monnaie comme le dollar a des déclinaisons adaptées à chaque pays (dollar canadien; dollar australien; etc.). Chaque monnaie est lié à un pays et à une histoire; ce qui confère une "âme spécifique" engendrant le maintien inflexible de la devise.
Que sera l'après-euro ? Les différents scénarios prévoient en tout cas pour la France, un retour du franc qui restent encore dans certaines transactions encore en cours (j'avais expliqué il y a déjà quelquetemps le détail, malgré certains contradicteurs qui restent fermé dans leur état d'esprit).
Le franc sera t-il identique ? Oui, intrinsèquement, par contre dans la valeur tout dépend de la mécanique des monnaies qui est assez complexe à expliquer. Justement, je parlais récemment avec un enseignant en économie qui ne croyait pas en un maintien définitif de l'euro dans les conditions actuelles. De plus, le public n'adhère pas majoritairement à cette monnaie, ce qui politiquement et indirectement économiquement risquera à plus ou moins long terme d'engendrer des phénomènes de conservatismes accrus. Le symbole du franc est très ancré chez nos concitoyens à tel point que plus de 85% d'entr'eux pensent encore dans cette monnaie.
Toutefois, la ré-introduction du franc passera par une période de ré-adaptation, cette fois plus rapide que l'euro. Pour l'instant, on ne peux pas en dire davantage, mais les hauts dirigeants s'y préparent et le cachent à demi-mot. Pour le reste, il faut préparer le public psychologiquement car cela peut-être plus rapide que prévu.
> Chaque monnaie est lié à un pays et à une histoire; ce qui confère une > "âme spécifique" engendrant le maintien inflexible de la devise.
Mais bientôt tu verras que l'UE sera devenu un pays avec son histoire, ce qui lui confèrera une "âme spécifique" engendrant le maintien inflexible de la devise. (sic)
> Que sera l'après-euro ? Les différents scénarios prévoient en tout cas > pour la France, un retour du franc qui restent encore dans certaines > transactions encore en cours (j'avais expliqué il y a déjà quelquetemps le > détail, malgré certains contradicteurs qui restent fermé dans leur état > d'esprit).
Les scénarios de qui de quoi ? Ca manque de transparence tout ça, donc de crédibilité.
> Le franc sera t-il identique ? Oui, intrinsèquement, par contre dans la > valeur tout dépend de la mécanique des monnaies qui est assez complexe à > expliquer.
Il n'y aurait pas comme une contradiction ? Ou alors tu reconnaîtrais implicitement que réintroduire le franc impliquerait que celui-ci garderait la même valeur que l'euro ? (maintenant si tu tiens vraiment à débaptiser l'euro pour qu'on l'appelle franc sans rien changer au reste, c'est à toi de voir...)
> Justement, je parlais récemment avec un enseignant en économie qui ne > croyait pas en un maintien définitif de l'euro dans les conditions > actuelles.
Dans les conditions actuelles signifie que l'on peut tout à fait maintenir l'euro "simplement" en modifiant les conditions, et non qu'il est condamné à disparaître purement et simplement (je passe sur le fond, qui nécessiterait d'apporter des arguments pour justifier ton affirmation).
> Le symbole du franc est très ancré chez nos concitoyens à tel point que > plus de 85% d'entr'eux pensent encore dans cette monnaie.
Curieux, moi j'ai des chiffres différents: 79% en juin 2002, 73% en décembre 2003 (source: site IFOP, <http://www.ifop.com/europe/banque/euro.asp>) On dirait qu'on s'éloigne de plus en plus de tes plus de 85% (cités au pifomètre apparemment).
Et je pense ne pas trop prendre de risque en pariant que dans les prochaines années ce chiffre continuera de diminuer au fur et à mesure que la génération née avec l'euro (c'est-à-dire ceux nés à partir des années 1980, à 18 ans on s'adapte facilement) prendra la place des anciens qui n'ont jamais voulu faire le moindre effort pour sortir de l'immobilisme qu'ils aiment tant (vivement la prochaine canicule ) ).
> Pour l'instant, on ne peux pas en dire davantage, mais les hauts > dirigeants s'y préparent et le cachent à demi-mot. Pour le reste, il faut > préparer le public psychologiquement car cela peut-être plus rapide que > prévu.
Tu sais que tu ferais un tabac sur fr.soc.complots. Assurément.
> Cordialement, > > Alpha A+ Vincent
-- ------------------------------------------------------------------- "La résistance d'une chaîne se mesure à son maillon le plus faible" ICQ: 14616354
> > Le symbole du franc est très ancré chez nos concitoyens > > à tel point que plus de 85% d'entr'eux pensent encore > > dans cette monnaie. > > Curieux, moi j'ai des chiffres différents: 79% en juin > 2002, 73% en décembre 2003 (source: site IFOP, > <http://www.ifop.com/europe/banque/euro.asp>) > On dirait qu'on s'éloigne de plus en plus de tes plus > de 85% (cités au pifomètre apparemment).
Depuis qu'alpha nous divertit sur ce forum, il parlait de 84%, mais je vois que ça ne doit pas lui suffire : il suggère maintenant que ça grimpe.
> Et je pense ne pas trop prendre de risque en pariant > que dans les prochaines années ce chiffre continuera > de diminuer au fur et à mesure que la génération née > avec l'euro (c'est-à-dire ceux nés à partir des années > 1980, à 18 ans on s'adapte facilement) prendra la place > des anciens qui n'ont jamais voulu faire le moindre > effort pour sortir de l'immobilisme qu'ils aiment tant > (vivement la prochaine canicule ) ).
Pas besoin de canicule : chaque jour il meurt des gens ayant vécu en franc *et* il arrive à l'âge adulte des jeunes qui n'auront pas employé le franc (ou à peine). Et naturellement les immigrés se mettent à l'euro tout de suite : à quoi d'autre se mettraient-ils ? Bref, les gens qui pensent en francs voient leur pourcentage décroître mathématiquement, certes plus ou moins vite selon les pays (et j'ai parfois l'impression que dans ce domaine la France est championne du traînage de pieds).
> > Pour l'instant, on ne peux pas en dire davantage, > > mais les hauts dirigeants s'y préparent et le cachent > > à demi-mot. Pour le reste, il faut préparer le public > > psychologiquement car cela peut-être plus rapide que > > prévu. > > Tu sais que tu ferais un tabac sur fr.soc.complots.
Non, laissez-le sur ce forum-ci : il le ranime à lui tout seul.
> Toutefois, la ré-introduction du franc passera par une période de > ré-adaptation, cette fois plus rapide que l'euro. Pour l'instant, on ne peux > pas en dire davantage,
Oui, chut ! Prudence, surtout, les murs ont des oreilles.
"Vincent Geeraert" <vincentge@free.fr> a écrit dans le message de news:1gmddoc.72uf59116n1a8N%vincentge@free.fr... > alpha <g.grand@wanadoo.fr> wrote: > > > Bonjour, > > Bonjour, > > > Chaque monnaie est lié à un pays et à une histoire; ce qui confère une > > "âme spécifique" engendrant le maintien inflexible de la devise. > > Mais bientôt tu verras que l'UE sera devenu un pays avec son histoire, > ce qui lui confèrera une "âme spécifique" engendrant le maintien > inflexible de la devise. (sic) > > > Que sera l'après-euro ? Les différents scénarios prévoient en tout cas > > pour la France, un retour du franc qui restent encore dans certaines > > transactions encore en cours (j'avais expliqué il y a déjà quelquetemps le > > détail, malgré certains contradicteurs qui restent fermé dans leur état > > d'esprit). > > Les scénarios de qui de quoi ? Ca manque de transparence tout ça, donc > de crédibilité. > > > Le franc sera t-il identique ? Oui, intrinsèquement, par contre dans la > > valeur tout dépend de la mécanique des monnaies qui est assez complexe à > > expliquer. > > Il n'y aurait pas comme une contradiction ? > Ou alors tu reconnaîtrais implicitement que réintroduire le franc > impliquerait que celui-ci garderait la même valeur que l'euro ? > (maintenant si tu tiens vraiment à débaptiser l'euro pour qu'on > l'appelle franc sans rien changer au reste, c'est à toi de voir...) > > > Justement, je parlais récemment avec un enseignant en économie qui ne > > croyait pas en un maintien définitif de l'euro dans les conditions > > actuelles. > > Dans les conditions actuelles signifie que l'on peut tout à fait > maintenir l'euro "simplement" en modifiant les conditions, et non qu'il > est condamné à disparaître purement et simplement (je passe sur le fond, > qui nécessiterait d'apporter des arguments pour justifier ton > affirmation). > > > Le symbole du franc est très ancré chez nos concitoyens à tel point que > > plus de 85% d'entr'eux pensent encore dans cette monnaie. > > Curieux, moi j'ai des chiffres différents: 79% en juin 2002, 73% en > décembre 2003 (source: site IFOP, > <http://www.ifop.com/europe/banque/euro.asp>) > On dirait qu'on s'éloigne de plus en plus de tes plus de 85% (cités au > pifomètre apparemment). > > Et je pense ne pas trop prendre de risque en pariant que dans les > prochaines années ce chiffre continuera de diminuer au fur et à mesure > que la génération née avec l'euro (c'est-à-dire ceux nés à partir des > années 1980, à 18 ans on s'adapte facilement) prendra la place des > anciens qui n'ont jamais voulu faire le moindre effort pour sortir de > l'immobilisme qu'ils aiment tant (vivement la prochaine canicule ) ). > > > Pour l'instant, on ne peux pas en dire davantage, mais les hauts > > dirigeants s'y préparent et le cachent à demi-mot. Pour le reste, il faut > > préparer le public psychologiquement car cela peut-être plus rapide que > > prévu. > > Tu sais que tu ferais un tabac sur fr.soc.complots. Assurément. > > > Cordialement, > > > > Alpha > A+ > Vincent > > -- > ------------------------------------------------------------------- > "La résistance d'une chaîne se mesure à son maillon le plus faible" > ICQ: 14616354
Bonjour,
> Mais bientôt tu verras que l'UE sera devenu un pays avec son histoire, > ce qui lui confèrera une "âme spécifique" engendrant le maintien > inflexible de la devise. (sic)
C'est bien d'être optimiste, mais l'Europe n'est et ne sera jamais un pays malgré toutes les tentatives de l'histoire de Vercingétorix à Napoléon pour la France. Je ne vais pas parler de l'Allemagne de 1930 avec le sinistre empire millénaire que certains prédisaient. Comment vouloir affirmer que l'Union européenne serait qu'un seul pays ? L'histoire de tous les pays de l'Union européenne n'est pas comparable. Je ne me vois pas dans cette optique où chaque pays est différent. Nous formons des pays distincts qui nous divisent et ne nous réunissent guère. La France n'a rien à voir avec la Finlande ou la Grèce, par exemple où les points communs sont peu révélateurs. Nous avons notre propre culture, notre propre politique, nos coutumes, et aussi nos propres divisions régionales. Demandez à un corse de s'unifier avec un breton, un alsacien ou un basque. Déjà, il y a pas mal de problème à s'entendre à six, neuf, douze, quinze ou vingt-cinq pays que le terme même de pays unique effraie.
> Les scénarios de qui de quoi ? Ca manque de transparence tout ça, donc > de crédibilité.
Lisez les différents rapport de Jean-Claude Trichet qui préside à la commission européenne, cela devient très transparent et crédible. La revue Global finance qui est tout de même la référence en la matière, rapporte assez de détails à ce propos. Lisez-là car je ne vais pas saisir dans ce message toutes les pages des articles, ce serait trop long.
> Il n'y aurait pas comme une contradiction ? > Ou alors tu reconnaîtrais implicitement que réintroduire le franc > impliquerait que celui-ci garderait la même valeur que l'euro ? > (maintenant si tu tiens vraiment à débaptiser l'euro pour qu'on > l'appelle franc sans rien changer au reste, c'est à toi de voir...)
J'ai bien expliqué qu'il s'agit de la mécanique des monnaies qui n'est pas prévisible en la matière.
> Dans les conditions actuelles signifie que l'on peut tout à fait > maintenir l'euro "simplement" en modifiant les conditions, et non qu'il > est condamné à disparaître purement et simplement (je passe sur le fond, > qui nécessiterait d'apporter des arguments pour justifier ton > affirmation).
Non, justement. Les conditions du maintien de l'euro sont artificielles. La preuve est qu'un euro n'a pas la même valeur dans chacun des pays dans lesquels on l'impose. A contrario du dollar aux Etats-Unis, l'euro traverse des pays dont les niveaux de vie sont restés disparates. Cela engendre forcément des distorsions dans la valeur de la devise, or une monnaie n'a pas un pouvoir d'élasticité infinie. Pour imager mon propos, prenez une barre d'acier et soumettez-la à des sollicitations répétitives, elle finit par rompre à moyen terme. Et pourtant, cela paraissait solide à première vue. Solide mais vulnérable et fragile. Le franc n'avait pas cet inconvénient car les disparités nationales n'avait pas les proportions que l'on connaît en Europe et été le cas échéant, rattrapés par des effets compensateurs prévu à l'origine de l'instauration de la devise française. La mécanique des monnaies, c'est comme la physique, on ne tient pas compte des effets de modes idéologiques en se couvrant derrière le mot Europe. Que ce soit l'euro ou une autre monnaie, il n'y a pas d'exception en la matière. Les conditions de l'introduction de la devise européenne sont davantage un souci politique gravé dans un traité mais ne règle en rien les problèmes à venir.
> Curieux, moi j'ai des chiffres différents: 79% en juin 2002, 73% en > décembre 2003 (source: site IFOP, > <http://www.ifop.com/europe/banque/euro.asp>) > On dirait qu'on s'éloigne de plus en plus de tes plus de 85% (cités au > pifomètre apparemment).
79% c'est tout de même proche de 85% soit une large majorité tout de même. Les 85% ne sont pas issus du "pifomètre" que vous l'écrivez, mais d'un entretien de Jean-Claude Trichet dans Global finances. Par contre, l'ifop est un institut de sondages qui s'est souvent trompés lors des dernières échéances électrorales. Je ne considère pas cette institut comme suffisamment fiable, car je n'ai pas la mémoire courte. Dois-je vous rappeler que cet institut prévoyait en 2002 l'élection de Jean-Pierre Chevènement comme chef de l'État ? J'ai d'autres exemples mais je ne voudrais pas m'égarer du sujet (même si certains d'entre-vous sont friants d'exemples; de références; etc.). Par contre, lorsque l'on est d'accord avec vous, vous n'exigez pas d'exemples ou de références.
> Et je pense ne pas trop prendre de risque en pariant que dans les > prochaines années ce chiffre continuera de diminuer au fur et à mesure > que la génération née avec l'euro (c'est-à-dire ceux nés à partir des > années 1980, à 18 ans on s'adapte facilement) prendra la place des > anciens qui n'ont jamais voulu faire le moindre effort pour sortir de > l'immobilisme qu'ils aiment tant (vivement la prochaine canicule )
Faux, justement. Me référent au Figaro, j'ai appris dernièrement dans les pages couleur saumon que ce sont les seniors qui sont les moins réticents à la monnaie européenne. Majoritairement, les 18 à 35 ans s'adapte le moins facilement à l'euro car ils sont beaucoup plus conservateurs que leurs aînés. Les jeunes trouvent en majorité l'euro compliqué à gérer; et voudraient retrouver un sens national dans la monnaie en jugulant la double devise. Le franc pour les achats intérieurs en France et l'euro pour les voyages dans la communauté européenne. Certaines associations de quartiers tenues par des jeunes ont imposé le double affichage dans les magasins.
> Tu sais que tu ferais un tabac sur fr.soc.complots. Assurément.
Une précision. Mon but n'est pas ici de faire la marionnette pour alimenter le forum. Je comprends qu'une minorité ici a du mal à admettre des avis contraires. Comme disait Voltaire, "Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je vous défendrai au nom de la démocratie". Néanmoins, certains doivent admettre que la devise européenne est tout de même rejetée par une large majorité de la population. Que ce soit 75, 82 ou 85%, peu importe, apparemment, les gens n'y retrouvent pas leur compte dans cette invention bureaucratique qui déstabilise l'équilibre financier à l'échelle internationale des monnaies. Alors, on peut rester les yeux fermés en se pavanant derrière le drapeau européen pour faire moderne, mais les réalités auront vite faits de nous rattraper et l'on aura ainsi l'urgence de re-créer en catastrophe une monnaie nationale comme le franc. Le plus tôt sera le mieux pour assurer correctement la transition vers le franc. A moins de vouloir sombrer comme le Radeau de la Méduse.
Le 28/10/2004 18:13, alpha a écrit : > > [..] Demandez à un corse de s'unifier avec un breton, un alsacien > ou un basque.
Je connais un certain nombre d'exemples qui ont bien marché.
> [..] A contrario du dollar aux Etats-Unis, l'euro traverse > des pays dont les niveaux de vie sont restés disparates.
Et ce n'est pas vrai aux États-Unis ? Je ne parle même pas d'états différents, mais simplement entre deux quartiers différents de New-York, il n'y a pas de grandes différences de niveaux de vie ?
> [..] Le franc n'avait pas cet inconvénient car les disparités > nationales n'avait pas les proportions que l'on connaît en Europe
Tiens donc ? Et les disparités au sein même d'un pays, par exemple entre Neuilly et Mantes-la-Jolie ?
> Les 85% ne sont pas issus du "pifomètre" que vous l'écrivez, mais d'un > entretien de Jean-Claude Trichet dans Global finances. Par contre, l'ifop > est un institut de sondages qui s'est souvent trompés [..]
Je suis ravi d'apprendre que Jean-Claude Trichet est une source de statistiques plus fiable que l'Ifop.
> [..] Majoritairement, les 18 à 35 ans s'adapte le moins facilement à > l'euro car ils sont beaucoup plus conservateurs que leurs aînés. Les > jeunes trouvent en majorité l'euro compliqué à gérer;
C'est l'Ifop ou Jean-Claude Trichet qui le dit ?
-- Olivier Miakinen À Bruxelles, vous avez vu le Miakinen Pis ?
> Demandez à un corse de s'unifier avec un breton, un alsacien ou un basque.
Que cherchez vous à démontrer au juste ? Qu'effectivement cela n'a pas été nécessaire pour qu'ils partagent le franc pendant des siècles ? Vous fournissez vous-même les verges pour vous faire battre...
> Lisez les différents rapport de Jean-Claude Trichet qui préside à la > commission européenne,
Allez, on va dire que c'est un lapsus.
> Non, justement. Les conditions du maintien de l'euro sont artificielles. La > preuve est qu'un euro n'a pas la même valeur dans chacun des pays dans > lesquels on l'impose.
Ah bon ? Un euro vaut 90 centimes ici, et 1,10 euro là ?
> A contrario du dollar aux Etats-Unis, l'euro traverse > des pays dont les niveaux de vie sont restés disparates. Cela engendre > forcément des distorsions dans la valeur de la devise, or une monnaie n'a > pas un pouvoir d'élasticité infinie.
Vous confondez la valeur de la devise et le niveau de vie. Avec ce raisonnement-là, pas besoin de changer de pays. En France aussi, un euro a plus de valeur pour un smicard que pour un millionnaire.
> Pour imager mon propos, prenez une > barre d'acier et soumettez-la à des sollicitations répétitives, elle finit > par rompre à moyen terme.
C'est juste. À court, moyen ou long terme (ça y est, je sais qui est « Alpha »).
> Dois-je vous rappeler que cet institut prévoyait en 2002 l'élection de > Jean-Pierre Chevènement comme chef de l'État ?
Vous confondez prévision et état des lieux. Si l'Ifop demandait qui est le président de la République actuellement, on peut penser que le résultat obtenu serait assez fiable.
> Une précision. Mon but n'est pas ici de faire la marionnette pour alimenter > le forum.
Ce n'est pas grave, vous y arrivez très bien quand même. Continuez. Et... merci, hein.
"PhV" <phv@pottok.org> a écrit dans le message de news: clrkea.1jk.2@pottok.org... > Dans l'article <41811a89$0$3679$8fcfb975@news.wanadoo.fr>, > alpha <g.grand@wanadoo.fr> a écrit : > >> Demandez à un corse de s'unifier avec un breton, un alsacien ou un >> basque. > > Que cherchez vous à démontrer au juste ? Qu'effectivement cela n'a pas > été nécessaire pour qu'ils partagent le franc pendant des siècles ? > Vous fournissez vous-même les verges pour vous faire battre... > > >> Lisez les différents rapport de Jean-Claude Trichet qui préside à la >> commission européenne, > > Allez, on va dire que c'est un lapsus. > > >> Non, justement. Les conditions du maintien de l'euro sont artificielles. >> La >> preuve est qu'un euro n'a pas la même valeur dans chacun des pays dans >> lesquels on l'impose. > > Ah bon ? Un euro vaut 90 centimes ici, et 1,10 euro là ? > > >> A contrario du dollar aux Etats-Unis, l'euro traverse >> des pays dont les niveaux de vie sont restés disparates. Cela engendre >> forcément des distorsions dans la valeur de la devise, or une monnaie n'a >> pas un pouvoir d'élasticité infinie. > > Vous confondez la valeur de la devise et le niveau de vie. Avec ce > raisonnement-là, pas besoin de changer de pays. En France aussi, un > euro a plus de valeur pour un smicard que pour un millionnaire. > > >> Pour imager mon propos, prenez une >> barre d'acier et soumettez-la à des sollicitations répétitives, elle >> finit >> par rompre à moyen terme. > > C'est juste. À court, moyen ou long terme (ça y est, je sais qui > est « Alpha »). > > >> Dois-je vous rappeler que cet institut prévoyait en 2002 l'élection de >> Jean-Pierre Chevènement comme chef de l'État ? > > Vous confondez prévision et état des lieux. Si l'Ifop demandait qui > est le président de la République actuellement, on peut penser que le > résultat obtenu serait assez fiable. > > >> Une précision. Mon but n'est pas ici de faire la marionnette pour >> alimenter >> le forum. > > Ce n'est pas grave, vous y arrivez très bien quand même. > Continuez. Et... merci, hein. > > -- > PhV
Bonjour,
Je ne sais pas ce que vous voulez prouver en tournant toujours avec ironie mes propos, mais c'est pour vous une manière de camoufler vos lacunes pour vous mettre en valeur.
Néanmoins, cela marche chez un enfant de 5 ans mais un adulte attends d'autres choses que des quolibets à 1 franc.
En tout cas, vous ne contredisez pas complètement mes propos, je vais finir par croire que je possède le monopole de la raison. Vous me faîtes de rougir de confusion.
"Olivier Miakinen" <om+news@miakinen.net> a écrit dans le message de news: clr8rf$163l$1@cabale.usenet-fr.net... > Le 28/10/2004 18:13, alpha a écrit : >> >> [..] Demandez à un corse de s'unifier avec un breton, un alsacien >> ou un basque. > > Je connais un certain nombre d'exemples qui ont bien marché. > >> [..] A contrario du dollar aux Etats-Unis, l'euro traverse >> des pays dont les niveaux de vie sont restés disparates. > > Et ce n'est pas vrai aux États-Unis ? Je ne parle même pas d'états > différents, mais simplement entre deux quartiers différents de New-York, > il n'y a pas de grandes différences de niveaux de vie ? > >> [..] Le franc n'avait pas cet inconvénient car les disparités >> nationales n'avait pas les proportions que l'on connaît en Europe > > Tiens donc ? Et les disparités au sein même d'un pays, par exemple entre > Neuilly et Mantes-la-Jolie ? > >> Les 85% ne sont pas issus du "pifomètre" que vous l'écrivez, mais d'un >> entretien de Jean-Claude Trichet dans Global finances. Par contre, l'ifop >> est un institut de sondages qui s'est souvent trompés [..] > > Je suis ravi d'apprendre que Jean-Claude Trichet est une source de > statistiques plus fiable que l'Ifop. > >> [..] Majoritairement, les 18 à 35 ans s'adapte le moins facilement à >> l'euro car ils sont beaucoup plus conservateurs que leurs aînés. Les >> jeunes trouvent en majorité l'euro compliqué à gérer; > > C'est l'Ifop ou Jean-Claude Trichet qui le dit ? > > > -- > Olivier Miakinen > À Bruxelles, vous avez vu le Miakinen Pis ?
Bonjour,
Lorsque j'évoque la valeur de la monnaie européenne en fonction des pays, cela sous-entends les disparités très importantes entre le pays le plus pauvre et le plus riche de l'Union européenne. Les disparités vont de 1 à 40 : un cas concret les salaires minimums mensuels entre 100 et 4000 euros. Entre le niveau de vie d'un finlandais et celui d'un grec, il n'y a pas photo. Vous évoquez la France. Même au moment du franc français, les disparités n'étaient pas aussi importantes et de plus les effets compensatoires de la monnaie corrigeaient favorablement les écarts. Vous évoquez les États-Unis, mais dans ce cas l'effet technique protecteur du dollar et sa base de référence mondiale lui permet des degrés de liberté qu'aucune autre monnaie au monde. Cela engendre des critiques de toutes sortes, mais ils sont les plus forts et leurs réserves d'or corrigent les marges déviantes.
"Alpha" <ggrand2@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:41815ab4$0$3621$8fcfb975@news.wanadoo.fr... > Lorsque j'évoque la valeur de la monnaie européenne en fonction des pays, > cela sous-entends les disparités très importantes entre le pays le plus > pauvre et le plus riche de l'Union européenne. Les disparités vont de 1 à 40 > : un cas concret les salaires minimums mensuels entre 100 et 4000 euros.
c'est vrai qu'en frnace entre le salaire du Baron et du smicard il n'y pa sde différence
> Entre le niveau de vie d'un finlandais et celui d'un grec, il n'y a pas > photo. Vous évoquez la France. Même au moment du franc français, les > disparités n'étaient pas aussi importantes et de plus les effets > compensatoires de la monnaie corrigeaient favorablement les écarts. compensatoires de la monnaie corrigeaient favorablement les écarts.????????????????????,
Vous > évoquez les États-Unis, mais dans ce cas l'effet technique protecteur du > dollar et sa base de référence mondiale lui permet des degrés de liberté > qu'aucune autre monnaie au monde. Cela engendre des critiques de toutes > sortes, mais ils sont les plus forts et leurs réserves d'or corrigent les > marges déviantes.
> Les disparités vont de 1 à 40 : un cas concret les salaires minimums > mensuels entre 100 et 4000 euros.
C'est où le salaire minimum mensuel de 4000 euros que je déménage sur le champ ??
Bon au lieu de dire n'importe quoi:
"Selon les statistiques publiées hier par Eurostat, le salaire minimum brut mensuel dans les Quinze oscille entre 406 euros et 1290 euros, et seuls neuf Etats membres disposent d'une législation imposant aux employeurs d'offrir un salaire minimum à leurs employés."
C'est sur <http://www.fenetreeurope.com/actu/2002/04/a_1370.htm> Au passage dans cet article on apprend que 9 membres de l'UE à 15 ne disposent pas d'une législation imposant un salaire minimum. L'article datant de 2002, il ne traite pas des 10 nouveaux membres, cependant cela m'étonnerait qu'ils contribuent à augmenter la moyenne...
Tiens, je viens de trouver encore plus récent (article du 2 août 2004, à lire sur <http://www.investigateur.info/news/articles/article_2004_08_2_lux.html> ) : "Les pays du Benelux garantissent les salaires minima les plus élevés d'Europe, selon des données publiées par Eurostat. Au sein de l'Union élargie, la rémunération minimale brute varie entre 121 euros (Lettonie) et 1403 euros (Luxembourg). Il existe un salaire minimum dans tous les pays de l'Union, en dehors de l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la Suède, l'Italie, le Danemark et Chypre, selon Eurostat, qui distingue trois groupes de pays."
(la suite de l'article décrit les trois groupes en croisant avec le nombre de nouveaux pays membres dans chaque groupe).
> Même au moment du franc français, les disparités n'étaient pas aussi > importantes et de plus les effets compensatoires de la monnaie > corrigeaient favorablement les écarts.
Ah bon ?? Les disparités sont restées les mêmes entre le 31/12/1998 et le 01/01/1999 (date officielle d'entrée en vigueur de l'euro), leur chiffre a juste été divisé par 6,56 en France avec le changement d'unité, c'est tout.
> Vous évoquez les États-Unis, mais dans ce cas l'effet technique protecteur > du dollar et sa base de référence mondiale lui permet des degrés de > liberté qu'aucune autre monnaie au monde.
Ah, alors en France on avait une monnaie qui n'avait aucune influence mondiale et aucun effet protecteur mais en outre "les disparités n'étaient pas aussi importantes et de plus les effets compensatoires de la monnaie corrigeaient favorablement les écarts" (sic), et aux Etats-Unis avec une monnaie qui a un "effet technique protecteur" et qui sert de "base de référence mondiale" (donc tout le contraire du franc, mais rôle auquel l'euro peut prétendre dans le futur) c'est exactement la même chose ? Il faudrait savoir ! A+ Vincent
-- ------------------------------------------------------------------- "La résistance d'une chaîne se mesure à son maillon le plus faible" ICQ: 14616354
"Vincent Geeraert" <vincentge@free.fr> a écrit dans le message de news: 1gme5gu.1exnkyg18hfbeyN%vincentge@free.fr... > Bonsoir, > > Alpha <ggrand2@wanadoo.fr> wrote: > >> Les disparités vont de 1 à 40 : un cas concret les salaires minimums >> mensuels entre 100 et 4000 euros. > > C'est où le salaire minimum mensuel de 4000 euros que je déménage sur le > champ ?? > > Bon au lieu de dire n'importe quoi: > > "Selon les statistiques publiées hier par Eurostat, le salaire minimum > brut mensuel dans les Quinze oscille entre 406 euros et 1290 euros, et > seuls neuf Etats membres disposent d'une législation imposant aux > employeurs d'offrir un salaire minimum à leurs employés." > > C'est sur <http://www.fenetreeurope.com/actu/2002/04/a_1370.htm> > Au passage dans cet article on apprend que 9 membres de l'UE à 15 ne > disposent pas d'une législation imposant un salaire minimum. > L'article datant de 2002, il ne traite pas des 10 nouveaux membres, > cependant cela m'étonnerait qu'ils contribuent à augmenter la moyenne... > > Tiens, je viens de trouver encore plus récent (article du 2 août 2004, à > lire sur > <http://www.investigateur.info/news/articles/article_2004_08_2_lux.html> > ) : > "Les pays du Benelux garantissent les salaires minima les plus élevés > d'Europe, selon des données publiées par Eurostat. Au sein de l'Union > élargie, la rémunération minimale brute varie entre 121 euros (Lettonie) > et 1403 euros (Luxembourg). Il existe un salaire minimum dans tous les > pays de l'Union, en dehors de l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la > Suède, l'Italie, le Danemark et Chypre, selon Eurostat, qui distingue > trois groupes de pays." > > (la suite de l'article décrit les trois groupes en croisant avec le > nombre de nouveaux pays membres dans chaque groupe). > >> Même au moment du franc français, les disparités n'étaient pas aussi >> importantes et de plus les effets compensatoires de la monnaie >> corrigeaient favorablement les écarts. > > Ah bon ?? > Les disparités sont restées les mêmes entre le 31/12/1998 et le > 01/01/1999 (date officielle d'entrée en vigueur de l'euro), leur chiffre > a juste été divisé par 6,56 en France avec le changement d'unité, c'est > tout. > >> Vous évoquez les États-Unis, mais dans ce cas l'effet technique >> protecteur >> du dollar et sa base de référence mondiale lui permet des degrés de >> liberté qu'aucune autre monnaie au monde. > > Ah, alors en France on avait une monnaie qui n'avait aucune influence > mondiale et aucun effet protecteur mais en outre "les disparités > n'étaient pas aussi importantes et de plus les effets compensatoires de > la monnaie corrigeaient favorablement les écarts" (sic), et aux > Etats-Unis avec une monnaie qui a un "effet technique protecteur" et qui > sert de "base de référence mondiale" (donc tout le contraire du franc, > mais rôle auquel l'euro peut prétendre dans le futur) c'est exactement > la même chose ? Il faudrait savoir ! > A+ > Vincent > > -- > ------------------------------------------------------------------- > "La résistance d'une chaîne se mesure à son maillon le plus faible" > ICQ: 14616354
Bonjour,
> C'est où le salaire minimum mensuel de 4000 euros que je déménage sur le > champ ??
> Bon au lieu de dire n'importe quoi:
C'est sûr qu'en rédigeant vos phrases ainsi sans forme interrogative (C'est où au lieu de Où est-ce) et le style "au lieu de dire n'importe quoi", vous ne risquez pas d'atteindre ce salaire minimum.
Pour votre information, en Finlande, le salaire minimum est de 4000 euros environ avant impôts et c'est un des meilleurs niveaux de vie en Europe.
> "Selon les statistiques publiées hier par Eurostat, le salaire minimum > brut mensuel dans les Quinze oscille entre 406 euros et 1290 euros, et > seuls neuf États membres disposent d'une législation imposant aux > employeurs d'offrir un salaire minimum à leurs employés."
Manque de chance, le document Eurostat précise après impôts qui est retenu à la source. Vous avez manqué une occasion de vous taire. Je ne suis pas commode avec vous, mais étant assez pointu (en toute modestie) sur la question, je peux parler techniquement sur le sujet.
> Au passage dans cet article on apprend que 9 membres de l'UE à 15 ne > disposent pas d'une législation imposant un salaire minimum. > L'article datant de 2002, il ne traite pas des 10 nouveaux membres, > cependant cela m'étonnerait qu'ils contribuent à augmenter la moyenne... > Je n'ai jamais fait référence des nouveaux puisqu'ils n'utilisent pas l'euro. Franchement, vous n'arrangez pas votre cas.
> "Les pays du Benelux garantissent les salaires minima les plus élevés > d'Europe, selon des données publiées par Eurostat. Au sein de l'Union > élargie, la rémunération minimale brute varie entre 121 euros (Lettonie) > et 1403 euros (Luxembourg).
Mêmes remarques que précédemment.
Il existe un salaire minimum dans tous les > pays de l'Union, en dehors de l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, la > Suède, l'Italie, le Danemark et Chypre, selon Eurostat, qui distingue > trois groupes de pays."
Malheureusement, Eurostat qui pourtant est une bonne source rédige ses articles avec un décalage de près d'une année, ce qui n'est plus forcément de première actualité. C'est un peu le défaut des rapports annuels qui rapportent des chiffres de l'an dernier. L'Allemagne a depuis changé sa législation sur l'existence d'un salaire minimum. Seul le secteur du bâtiment n'est pas concerné. Chypre n'a pas adopté l'euro. La Suède que je n'ai pas comptée car elle n'a pas voté l'introduction de l'euro lors de différents référendum, a aussi un niveau proche de la Finlande. Libre à vous d'apprendre le finnois ou le suédois.
> Ah bon ?? > Les disparités sont restées les mêmes entre le 31/12/1998 et le > 01/01/1999 (date officielle d'entrée en vigueur de l'euro), leur chiffre > a juste été divisé par 6,56 en France avec le changement d'unité, c'est > tout.
Votre étonnement est la marque de votre ignorance (ne le prenait pas mal); mais franchement évaluer une disparité entre le 31/12/1998 et le 01/01/1999 c'est pas très sérieux.
> Ah, alors en France on avait une monnaie qui n'avait aucune influence > mondiale et aucun effet protecteur mais en outre "les disparités > n'étaient pas aussi importantes et de plus les effets compensatoires de > la monnaie corrigeaient favorablement les écarts" (sic), et aux > États-Unis avec une monnaie qui a un "effet technique protecteur" et qui > sert de "base de référence mondiale" (donc tout le contraire du franc, > mais rôle auquel l'euro peut prétendre dans le futur) c'est exactement > la même chose ? Il faudrait savoir
La mécanique des monnaies n'est pas votre point fort, c'est un peu trop technique pour vous, je comprends que vous puissiez ne pas vous y retrouver. Vous êtes meilleur pour me dire que je raconte n'importe quoi.
C'est tout de même issu de la théorie sur les monnaies des éditions Delagrave rédigé par un enseignant titulaire d'un doctorat en économie. Je ne pense pas qu'il serait content de vos compliments.
> Dans l'article <4180dc1a$0$3686$8fcfb975@news.wanadoo.fr>, > alpha <g.grand@wanadoo.fr> a écrit : > > > la monnaie européenne n'est pas ancrée dans les > > mêmes conditions que les autres monnaies mondiales, à savoir, un pays, une > > monnaie. > > Comme le franc CFA, par exemple ?
Le Franc CFA (Franc des Colonies Françaises d'Afrique), c'est la monnaie d'un seul pays, l'Empire français.
> [..] Je me réfère davantage aux phénomènes historiques et > scientifiques en ayant aussi connaissances des écrits des > spécialistes compétents qui rédigent dans diverses publications.
L'euro étant le premier cas d'introduction volontaire d'une monnaie unique dans un nombre significatif de pays, je ne vois pas quels phénomènes historiques de même nature ces prétendus spécialistes pourraient étudier scientifiquement ?
> Il en ressort que l'euro a une durée de vie limitée face à d'autres > monnaies.
Il me semble pourtant que les matières premières utilisées pour sa fabrication sont d'une qualité fort acceptable.
> Certaines revues à tirages limitées, notamment Global finances > rappellent fréquemment que la monnaie européenne n'est pas > ancrée dans les mêmes conditions que les autres monnaies > mondiales, à savoir, un pays, une monnaie.
Le fait d'énoncer "fréquemment" un telle évidence est certainement de nature à lasser les éventuels lecteurs, ce qui explique sans doute le caractère confidentiel des tirages de cette revue.
> [..] Justement, je parlais récemment avec un enseignant en économie > qui ne croyait pas en un maintien définitif de l'euro dans les conditions > actuelles.
Vous êtes donc au moins deux à afficher cette croyance.
> Pour l'instant, on ne peux pas en dire davantage, mais les hauts > dirigeants s'y préparent et le cachent à demi-mot.
Ciel ! Encore un complot.
> Pour le reste, il faut préparer le public psychologiquement car cela > peut-être plus rapide que prévu.
Ahem ... pourquoi diantre le public aurait-il besoin d'une assistance psychologique pour se préparer au retour d'un franc dont vous affirmez par ailleurs qu'il est déjà majoritairement réclamé par ce même public ?
> Certaines revues à tirages limitées, notamment Global finances > rappellent fréquemment que la monnaie européenne n'est pas ancrée dans les > mêmes conditions que les autres monnaies mondiales, à savoir, un pays, une > monnaie. Même une monnaie comme le dollar a des déclinaisons adaptées à > chaque pays (dollar canadien; dollar australien; etc.). Chaque monnaie est > lié à un pays et à une histoire; ce qui confère une "âme spécifique" > engendrant le maintien inflexible de la devise.
Donc pour toi dollar américain , canadien, australien c'est la même monnaie??? Première nouvelle
> Que sera l'après-euro ? Les différents scénarios prévoient en tout cas pour > la France, un retour du franc qui restent encore dans certaines transactions > encore en cours (j'avais expliqué il y a déjà quelquetemps le détail, malgré > certains contradicteurs qui restent fermé dans leur état d'esprit).
Il me semble que l'écu monnaie de la france devait durer l'éternité non.
> Le franc sera t-il identique ? Oui, intrinsèquement, par contre dans la > valeur tout dépend de la mécanique des monnaies qui est assez complexe à > expliquer. Justement, je parlais récemment avec un enseignant en économie > qui ne croyait pas en un maintien définitif de l'euro dans les conditions > actuelles. De plus, le public n'adhère pas majoritairement à cette monnaie, > ce qui politiquement et indirectement économiquement risquera à plus ou > moins long terme d'engendrer des phénomènes de conservatismes accrus. Le > symbole du franc est très ancré chez nos concitoyens à tel point que plus de > 85% d'entr'eux pensent encore dans cette monnaie.
Ton discours sur le franc qui a l'ancienne valeur puis une nouvelle montrer que votre discours n'a pas de sens
"jojolapin" <jojolapin_99@yahoo.fr.yahoo.fr> a écrit dans le message de news:4182151e$0$24992$8fcfb975@news.wanadoo.fr... > > Donc pour toi dollar américain , canadien, australien c'est la même > monnaie??? > Première nouvelle > J'oubliais le dollar des Bahamas, de Belize, des Bermudes, de Brunei, des caraïbes, des Fidji, de Guyane, de Hong-kong, des îles Caïmans, des îles Salomon, de la Jamaïque, du libéra, de Namibie, de Nouvelle Zélande, de Singapour, de Taiwan, de Trinidad, du Zimbabwe.
"Duzz'" <jsuis@jreste.invalid> a écrit dans le message de news:41820e4b$0$16586$626a14ce@news.free.fr... > "alpha" <g.grand@wanadoo.fr> a écrit : > > > [..] Je me réfère davantage aux phénomènes historiques et > > scientifiques en ayant aussi connaissances des écrits des > > spécialistes compétents qui rédigent dans diverses publications. > > L'euro étant le premier cas d'introduction volontaire d'une monnaie unique > dans un nombre significatif de pays, je ne vois pas quels phénomènes > historiques de même nature ces prétendus spécialistes pourraient étudier > scientifiquement ? > > > Il en ressort que l'euro a une durée de vie limitée face à d'autres > > monnaies. > > Il me semble pourtant que les matières premières utilisées pour sa > fabrication sont d'une qualité fort acceptable. > > > Certaines revues à tirages limitées, notamment Global finances > > rappellent fréquemment que la monnaie européenne n'est pas > > ancrée dans les mêmes conditions que les autres monnaies > > mondiales, à savoir, un pays, une monnaie. > > Le fait d'énoncer "fréquemment" un telle évidence est certainement > de nature à lasser les éventuels lecteurs, ce qui explique sans doute > le caractère confidentiel des tirages de cette revue. > > > [..] Justement, je parlais récemment avec un enseignant en économie > > qui ne croyait pas en un maintien définitif de l'euro dans les conditions > > actuelles. > > Vous êtes donc au moins deux à afficher cette croyance. > > > Pour l'instant, on ne peux pas en dire davantage, mais les hauts > > dirigeants s'y préparent et le cachent à demi-mot. > > Ciel ! Encore un complot. > > > Pour le reste, il faut préparer le public psychologiquement car cela > > peut-être plus rapide que prévu. > > Ahem ... pourquoi diantre le public aurait-il besoin d'une assistance > psychologique pour se préparer au retour d'un franc dont vous affirmez > par ailleurs qu'il est déjà majoritairement réclamé par ce même public ? >
Bonjour,
> L'euro étant le premier cas d'introduction volontaire d'une monnaie unique > dans un nombre significatif de pays, je ne vois pas quels phénomènes > historiques de même nature ces prétendus spécialistes pourraient étudier > scientifiquement ?
L'histoire en Europe n'en est pas à sa première tentative concernant l'introduction de la monnaie européenne, des Mérovingiens aux Bourbons; les dynasties royales ont toutes successivement subies des échecs divers. Cela a porté différents noms dont le plus connu l'Écu. Les spécialistes ont donc des sources historiques auxquelles ils peuvent se référer. Pour votre information, il y a même eu des farfelues pour créer une monnaie mondiale (Allemagne 1933; je n'en dis pas davantage c'est assez clair).
> Il me semble pourtant que les matières premières utilisées pour sa > fabrication sont d'une qualité fort acceptable.
C'est de l'humour de second degré. Parlons du billet justement. Le mot euro est sans pluriel; ainsi le billet de 500 euro perd son pluriel.(on va me prétexter qu'à cause des déclinaisons diverses du pluriel dans les langues européennes, il était techniquement pas possible de l'écrire). Par contre pour les pièces : dans la mesure où une des faces représente l'identité du pays, il eût été judicieux de corriger les fautes notamment pour la pièce de 2 euro(s).
> Le fait d'énoncer "fréquemment" un telle évidence est certainement > de nature à lasser les éventuels lecteurs, ce qui explique sans doute > le caractère confidentiel des tirages de cette revue.
Global finance se porte bien pour une revue spécialisée (fondée en 1900) c'est devenu rare une telle longévité.
> Vous êtes donc au moins deux à afficher cette croyance.
Les sondages évaluent à 85% le nombre de sceptiques de cette monnaie et un attachement farouche du franc. Expliquez-moi dans ce cas pourquoi la Banque de France n'arrive pas à récupérer les quelques de francs qui se sont empilés chez tous ces français. Il y a ici une loi de cause à effets.
> Ahem ... pourquoi diantre le public aurait-il besoin d'une assistance > psychologique pour se préparer au retour d'un franc dont vous affirmez > par ailleurs qu'il est déjà majoritairement réclamé par ce même public ?
"alpha" <g.grand@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:41821cc8$0$3623$8fcfb975@news.wanadoo.fr... > Les sondages évaluent à 85% le nombre de sceptiques de cette monnaie et un > attachement farouche du franc. Expliquez-moi dans ce cas pourquoi la Banque > de France n'arrive pas à récupérer les quelques de francs qui se sont > empilés chez tous ces français. Il y a ici une loi de cause à effets.
tu sais en fouillant bien chaque maison on peut retrouver des pièces en francs j'en trouve dans la rue certes de moins en moins mais j'en trouve. a+