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REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne

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  1. #1

    REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne

    Avant qu'il ne soit trop tard, faites suivre ces informations à votre
    famille et vos amis, contactez vos journalistes locaux et votre député au
    Parlement européen...

    ---
    Par Angela Logomasini et Drieu Godefridi, Competitive Enterprise Institute
    et Institut Hayek*

    Le Parlement européen s'apprête à adopter ce qui se révélera sans doute la
    directive la plus aberrante et la plus nuisible de l'histoire de l'Union
    européenne : REACH, "Registration, Evaluation and Authorization of
    Chemicals" : [lien http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l21282.htm]http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l21282.htm[/lien]

    L'idée qui fonde la directive REACH est de soumettre à des procédures
    d'enregistrement et d'autorisation des dizaines de milliers de substances
    chimiques produites et importées en Europe, de manière à éliminer les
    substances "dangereuses", pour réduire le taux de cancer et protéger la
    santé des travailleurs.

    Ces procédures seront conduites sous l'égide d'une nouvelle agence créée à
    cet effet, l'Agence européenne pour les Produits chimiques.

    Examinons le coût des procédures envisagées, leurs bénéfices supposés et
    les alternatives.

    Coût. Chaque étape des procédures imposées par la directive REACH aura un
    coût pour les entreprises. La seule procédure d'enregistrement obligera les
    entreprises à constituer un dossier circonstancié dont l'onéreuse
    réalisation sera couronnée du payement de droits. Les petites entreprises
    seront les plus touchées, étant leur moindre capacité à supporter des coûts
    supplémentaires. Si les pouvoirs publics décident qu'un évaluation
    complémentaire est nécessaire, l'entreprise devra constituer un nouveau
    dossier. La procédure d'autorisation, qui concerne les "substances
    d'intérêt particulier", est plus restrictive et plus coûteuse encore. Et ce
    chemin de croix n'offre à l'entreprise concernée aucune garantie qu'elle
    pourra finalement user de la substance en question, lors même qu'elle
    aurait satisfait à tous les critères réglementaires : au nom du principe de
    précaution, REACH laisse le loisir aux pouvoirs publics de décider
    souverainement qu'une substance doit tout de même être interdite.

    La Commission européenne elle-même estime le coût direct de la seule
    procédure d'enregistrement à 3,75 milliards d'euros. Selon les estimations
    les plus conservatoires de la Confédération des industries allemandes, si
    la directive REACH devait être adoptée, 150.000 emplois seraient perdus
    dans la seule Allemagne.

    L'adoption de REACH aurait également d'inévitables conséquences
    protectionnistes - ce qui peut expliquer que de grandes entreprises
    chimiques européennes soutiennent certains aspects de la directive. REACH
    présente en effet de sérieuses implications pour le commerce international.
    Les autres pays exportant vers l'Europe ne pourront pas y faire enregistrer
    leurs produits directement. Ils dépendront d'importateurs pour constituer
    le dossier d'enregistrement ou devront louer les services d'un
    "représentant unique" pour enregistrer les produits. Ce système promet de
    désavantager les firmes localisées hors de l'UE. Si une firme canadienne
    demande que les importateurs enregistrent ses produits pour elle, leur
    importation en sera rendue plus onéreuse que l'achat de produits locaux et
    réduira les incitations à l'importation. Si une firme étrangère loue les
    services d'un "représentant unique", les importateurs seront soulagés de
    cette charge, mais les coûts d'enregistrement seront probablement plus
    élevés, rendant les produits plus chers et moins compétitifs.

    Il faut également souligner les effets "corporatistes" de cette directive.
    En imposant de nouveaux coûts, REACH pénalise surtout les petites et
    moyennes entreprises et les nouveaux arrivants. Cette "prime à la taille"
    conduira directement au dépôt de bilan les petites sociétés qui ne peuvent
    se permettre l'investissement - en argent et en temps - que représentent
    les procédures mises en place par REACH. Ce qui explique que si quelques
    grosses entreprises établies soutiennent certains aspects de REACH, aucune
    PME ne le fait.

    Bénéfices supposés. Il est stupéfiant de constater que si de nombreuses
    analyses ont été menées sur les coûts de REACH - aucune d'entre elles n'en
    conteste la réalité - il n'existe pas une seule étude sérieuse des
    bénéfices escomptés ! Cet aspect a été entièrement négligé, comme si
    l'introduction de nouvelles réglementations et de nouvelles procédures
    bureaucratiques devait nécessairement et automatiquement avoir des effets
    bénéfiques pour la santé des consommateurs. (Ce n'est pas ce que l'histoire
    récente nous apprend : le fait que des bureaucrates onusiens et américains
    aient estimé dans les années 70, sur base d'une préfiguration du principe
    de précaution, qu'il était nécessaire d'interdire le pesticide DDT -
    "better safe than sorry" - n'est pas sans rapport avec le fait
    qu'aujourd'hui plus de deux millions de gens meurent chaque année de la
    malaria.) REACH, dit-on, réduira le taux de cancer. Mais en réalité, selon
    une étude de Sir Richard Doll et de Sir Richard Peto, la totalité de la
    pollution environnementale - dont les produits chimiques ne sont que l'une
    des sources, parmi d'autres - n'est responsable que de seulement deux
    pourcents des cas de cancer. Il paraît donc douteux que REACH ait même le
    moindre impact mesurable sur le taux de cancer. La Commission a été jusqu'à
    financer, en 2003, une étude sur les maladies causées par des "substances
    chimiques inconnues" pour décréter ensuite que REACH permettra d'y apporter
    remède. Faut-il relever l'inanité qu'il y a à qualifier de chimique la
    cause de maladies dont les causes sont, par hypothèse, inconnues ?

    Les avantages de REACH relèvent de ce que les Anglo-saxons appellent la
    junk-science. Les coûts de REACH, en terme d'emploi et de croissance
    économique, ne sont quant à eux contestés par personne. Etant donné
    l'anémie de sa croissance, l'Europe peut-elle encore se permettre de tels
    délires réglementaires dans l'un des derniers secteurs où ses entreprises
    sont compétitives sur les marchés internationaux ?

    Alternative. REACH participe d'une vision grotesquement cartésienne du
    droit, comme ensemble de normes conçues ex nihilo par des experts au départ
    de considérations générales. REACH est un monstre juridique hérissé
    d'arbitraire qui, s'il devait être adopté, favoriserait peut-être, par ses
    effets protectionnistes et corporatistes, quelques grandes entreprises
    européennes à court terme mais qui, à plus long terme, pénaliserait
    cruellement l'ensemble de l'économie européenne. L'alternative ? D'abord il
    n'y a pas d'urgence. Si l'Union veut éviter que les derniers Européens qui
    croient en son avenir ne s'en détournent, elle serait bien inspirée de
    commencer par assurer la libéralisation des services qui, elle, participe
    de son projet initial et dont les effets sur la croissance européenne
    seront exclusivement bénéfiques. Certes, les réglementations existantes en
    matière de produits chimiques sont bancales et insatisfaisantes. Mais
    pourquoi ne pas apprendre de ses erreurs ? Pour remédier à ces carences
    normatives, il faut se garder d'imposer de nouvelles régulations du même
    type : il faut revenir au droit commun. C'est à chaque entreprise d'agir en
    se conformant aux normes élémentaires de prudence auxquelles tous les
    droits civils et pénaux européens les obligent, sous le contrôle des juges.

    REACH est une mesure de suicide économique collectif.


    ---
    * L'Institut Hayek publiera le 7 novembre sur son site Web une étude
    fouillée sur les tenants et aboutissants de la directive REACH.

    Lire également :
    [lien http://www.cei.org/gencon/027,03578.cfm]http://www.cei.org/gencon/027,03578.cfm[/lien]
    [lien http://www.cei.org/gencon/029,03721.cfm]http://www.cei.org/gencon/029,03721.cfm[/lien]
    [lien http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=34754]http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=34754[/lien]
    [lien http://www.euro92.com/new/dossier.php3?id_article=237]http://www.euro92.com/new/dossier.php3?id_article=237[/lien]



    •   Alt 05/11/2005 11h49

      Pub
      Informations utiles

        
       

  2. #2

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne

    Yoki wrote:
    > Avant qu'il ne soit trop tard, faites suivre ces informations à votre
    > famille et vos amis, contactez vos journalistes locaux et votre
    > député au Parlement européen...
    >
    > ---
    > Par Angela Logomasini et Drieu Godefridi, Competitive Enterprise
    > Institute et Institut Hayek*
    >
    > Le Parlement européen s'apprête à adopter ce qui se révélera sans
    > doute la directive la plus aberrante et la plus nuisible de
    > l'histoire de l'Union européenne : REACH, "Registration, Evaluation
    > and Authorization of Chemicals" :
    > [lien http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l21282.htm]http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l21282.htm[/lien]
    > L'idée qui fonde la directive REACH est de soumettre à des procédures
    > d'enregistrement et d'autorisation des dizaines de milliers de
    > substances chimiques produites et importées en Europe, de manière à
    > éliminer les substances "dangereuses", pour réduire le taux de cancer
    > et protéger la santé des travailleurs.
    >
    > Ces procédures seront conduites sous l'égide d'une nouvelle agence
    > créée à cet effet, l'Agence européenne pour les Produits chimiques.
    >
    > Examinons le coût des procédures envisagées, leurs bénéfices supposés
    > et les alternatives.
    >
    > Coût. Chaque étape des procédures imposées par la directive REACH
    > aura un coût pour les entreprises. La seule procédure
    > d'enregistrement obligera les entreprises à constituer un dossier
    > circonstancié dont l'onéreuse réalisation sera couronnée du payement
    > de droits. Les petites entreprises seront les plus touchées, étant
    > leur moindre capacité à supporter des coûts supplémentaires. Si les
    > pouvoirs publics décident qu'un évaluation complémentaire est
    > nécessaire, l'entreprise devra constituer un nouveau dossier. La
    > procédure d'autorisation, qui concerne les "substances d'intérêt
    > particulier", est plus restrictive et plus coûteuse encore. Et ce
    > chemin de croix n'offre à l'entreprise concernée aucune garantie
    > qu'elle pourra finalement user de la substance en question, lors même
    > qu'elle aurait satisfait à tous les critères réglementaires : au nom
    > du principe de précaution, REACH laisse le loisir aux pouvoirs
    > publics de décider souverainement qu'une substance doit tout de même
    > être interdite.
    > La Commission européenne elle-même estime le coût direct de la seule
    > procédure d'enregistrement à 3,75 milliards d'euros. Selon les
    > estimations les plus conservatoires de la Confédération des
    > industries allemandes, si la directive REACH devait être adoptée,
    > 150.000 emplois seraient perdus dans la seule Allemagne.
    >
    > L'adoption de REACH aurait également d'inévitables conséquences
    > protectionnistes - ce qui peut expliquer que de grandes entreprises
    > chimiques européennes soutiennent certains aspects de la directive.
    > REACH présente en effet de sérieuses implications pour le commerce
    > international. Les autres pays exportant vers l'Europe ne pourront
    > pas y faire enregistrer leurs produits directement. Ils dépendront
    > d'importateurs pour constituer le dossier d'enregistrement ou devront
    > louer les services d'un "représentant unique" pour enregistrer les
    > produits. Ce système promet de désavantager les firmes localisées
    > hors de l'UE. Si une firme canadienne demande que les importateurs
    > enregistrent ses produits pour elle, leur importation en sera rendue
    > plus onéreuse que l'achat de produits locaux et réduira les
    > incitations à l'importation. Si une firme étrangère loue les services
    > d'un "représentant unique", les importateurs seront soulagés de cette
    > charge, mais les coûts d'enregistrement seront probablement plus
    > élevés, rendant les produits plus chers et moins compétitifs.
    > Il faut également souligner les effets "corporatistes" de cette
    > directive. En imposant de nouveaux coûts, REACH pénalise surtout les
    > petites et moyennes entreprises et les nouveaux arrivants. Cette
    > "prime à la taille" conduira directement au dépôt de bilan les
    > petites sociétés qui ne peuvent se permettre l'investissement - en
    > argent et en temps - que représentent les procédures mises en place
    > par REACH. Ce qui explique que si quelques grosses entreprises
    > établies soutiennent certains aspects de REACH, aucune PME ne le fait.
    >
    > Bénéfices supposés. Il est stupéfiant de constater que si de
    > nombreuses analyses ont été menées sur les coûts de REACH - aucune
    > d'entre elles n'en conteste la réalité - il n'existe pas une seule
    > étude sérieuse des bénéfices escomptés ! Cet aspect a été entièrement
    > négligé, comme si l'introduction de nouvelles réglementations et de
    > nouvelles procédures bureaucratiques devait nécessairement et
    > automatiquement avoir des effets bénéfiques pour la santé des
    > consommateurs. (Ce n'est pas ce que l'histoire récente nous apprend :
    > le fait que des bureaucrates onusiens et américains aient estimé dans
    > les années 70, sur base d'une préfiguration du principe de
    > précaution, qu'il était nécessaire d'interdire le pesticide DDT -
    > "better safe than sorry" - n'est pas sans rapport avec le fait
    > qu'aujourd'hui plus de deux millions de gens meurent chaque année de
    > la malaria.) REACH, dit-on, réduira le taux de cancer. Mais en
    > réalité, selon une étude de Sir Richard Doll et de Sir Richard Peto,
    > la totalité de la pollution environnementale - dont les produits
    > chimiques ne sont que l'une des sources, parmi d'autres - n'est
    > responsable que de seulement deux pourcents des cas de cancer. Il
    > paraît donc douteux que REACH ait même le moindre impact mesurable
    > sur le taux de cancer. La Commission a été jusqu'à financer, en 2003,
    > une étude sur les maladies causées par des "substances chimiques
    > inconnues" pour décréter ensuite que REACH permettra d'y apporter
    > remède. Faut-il relever l'inanité qu'il y a à qualifier de chimique
    > la cause de maladies dont les causes sont, par hypothèse, inconnues ?
    >
    > Les avantages de REACH relèvent de ce que les Anglo-saxons appellent
    > la junk-science. Les coûts de REACH, en terme d'emploi et de
    > croissance économique, ne sont quant à eux contestés par personne.
    > Etant donné l'anémie de sa croissance, l'Europe peut-elle encore se
    > permettre de tels délires réglementaires dans l'un des derniers
    > secteurs où ses entreprises sont compétitives sur les marchés
    > internationaux ?
    > Alternative. REACH participe d'une vision grotesquement cartésienne du
    > droit, comme ensemble de normes conçues ex nihilo par des experts au
    > départ de considérations générales. REACH est un monstre juridique
    > hérissé d'arbitraire qui, s'il devait être adopté, favoriserait
    > peut-être, par ses effets protectionnistes et corporatistes, quelques
    > grandes entreprises européennes à court terme mais qui, à plus long
    > terme, pénaliserait cruellement l'ensemble de l'économie européenne.
    > L'alternative ? D'abord il n'y a pas d'urgence. Si l'Union veut
    > éviter que les derniers Européens qui croient en son avenir ne s'en
    > détournent, elle serait bien inspirée de commencer par assurer la
    > libéralisation des services qui, elle, participe de son projet
    > initial et dont les effets sur la croissance européenne seront
    > exclusivement bénéfiques. Certes, les réglementations existantes en
    > matière de produits chimiques sont bancales et insatisfaisantes. Mais
    > pourquoi ne pas apprendre de ses erreurs ? Pour remédier à ces
    > carences normatives, il faut se garder d'imposer de nouvelles
    > régulations du même type : il faut revenir au droit commun. C'est à
    > chaque entreprise d'agir en se conformant aux normes élémentaires de
    > prudence auxquelles tous les droits civils et pénaux européens les
    > obligent, sous le contrôle des juges.
    > REACH est une mesure de suicide économique collectif.
    >
    >

    Donc une bonne mesure selon les ecoloneuneus ! Et oui
    l'écologie est la ruine des sociétés. Evidence que les ecoloconos
    ne comprendront que quand il sera trop tard ! Mais ils aiment
    foutre la merde vivre dans la merde et ils finiront par en manger !



  3. #3

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne


    --- Sorry, this article contains an active X-No-Archive header ---
    Contact the author if you have any questions about this restriction


    If you wish to read this article you will need a newsreader and follow this URL news:mn.2b197d5b744a47fe.1271@pasdepub.free.fr.inv alid


  4. #4

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne

    Yoki a exprimé:

    [snip des conneries néo-libérales habituelles]

    Merci de parler de la directive Reach.
    Il y manque juste la discussion sur l'essentiel: la protection de la
    santé des citoyens et de l'environnement.

    Bande de blaireaux.

    --
    Ronano



  5. #5

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne


    "Baffe" <Baffe@idiot.br> a écrit dans le message de news3t3k6nFplsvtU1@individual.net...
    > Yoki wrote:
    >
    > Donc une bonne mesure selon les ecoloneuneus ! Et oui
    > l'écologie est la ruine des sociétés. Evidence que les ecoloconos
    > ne comprendront que quand il sera trop tard ! Mais ils aiment
    > foutre la merde vivre dans la merde et ils finiront par en manger !
    Combien d'emplois crées pour faire les analyses des nouveaux produits
    chimiques (et même de milliers d'autres anciens non-testés)?
    Une mine d'or de nouveaus emplois en de laboratoire, de création de materiel
    pour amméliorer ces substances, ou pour en chercher de nouvelles, en
    perspective.


    --
    >
    >
    "Dans la vie, il faut tout essayer!"
    a dit une fois le philosophe japonais Hara Kiri.
    >
    >



  6. #6

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne


    --- Sorry, this article contains an active X-No-Archive header ---
    Contact the author if you have any questions about this restriction


    If you wish to read this article you will need a newsreader and follow this URL news:436cd5d3$0$1716$8fcfb975@news.wanadoo.fr


  7. #7

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne


    "Yoki" <yokitori@hotmail.com> a écrit dans le message de newsLe%af.39930$DD4.1958014@phobos.telenet-ops.be...
    >
    > Le Parlement européen s'apprête à adopter ce qui se révélera sans doute la
    > directive la plus aberrante et la plus nuisible de l'histoire de l'Union
    > européenne : REACH, "Registration, Evaluation and Authorization of
    > Chemicals" : [lien http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l21282.htm]http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l21282.htm[/lien]
    >
    > L'idée qui fonde la directive REACH est de soumettre à des procédures
    > d'enregistrement et d'autorisation des dizaines de milliers de substances
    > chimiques produites et importées en Europe, de manière à éliminer les
    > substances "dangereuses", pour réduire le taux de cancer et protéger la
    > santé des travailleurs.
    >

    La terre s'empoisonne, et c'est le plus grand risque actuel.
    Il serait temps qu'on s'interroge sur ces millions de substances toxiques.
    REACH n'a pas d'autre objectif. Si ce ne fait pas plaisir aux pollueurs...
    Si c'est nuisible, c'est pour eux en fait !
    Denis



  8. #8

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne


    > La terre s'empoisonne, et c'est le plus grand risque actuel.

    Fort bien, mais l'objet de la directive était "d'améliorer la protection de
    la santé humaine et de l'environnement tout en maintenant la compétitivité
    et en renforçant l'esprit d'innovation de l'industrie chimique européenne".
    Or, si l'on connait le coût (que nul ne conteste), il y a un gros point
    d'interrogation sur les bénéfices de cette nouvelle réglementation. Toute
    une industrie et 1,3 millions d'emplois sont tout de même menacés,
    particulièrement dans les PME... Et singulièrement en Belgique et en
    France, très concernées par la chimie. Réponse mi-novembre... Espérons que
    la présidence britannique et le PPE ne renonceront pas si vite (sans au
    moins négocier sur l'avancement du marché intérieur (la libéralisation des
    services), la modernisation du modèle social européen,... ou d'autres poins
    cruciaux pour la compétititvité de nos entreprises).

    > Il serait temps qu'on s'interroge sur ces millions de substances
    > toxiques.
    > REACH n'a pas d'autre objectif. Si ce ne fait pas plaisir aux
    > pollueurs...
    > Si c'est nuisible, c'est pour eux en fait !

    Pour punir "les pollueurs", le droit commun de la responsabilité suffit.



  9. #9

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire europeenne

    "prune333" :

    > > Donc une bonne mesure selon les ecoloneuneus ! Et oui
    > > l'écologie est la ruine des sociétés. Evidence que les ecoloconos
    > > ne comprendront que quand il sera trop tard ! Mais ils aiment
    > > foutre la merde vivre dans la merde et ils finiront par en manger !
    > Combien d'emplois crées pour faire les analyses des nouveaux produits
    > chimiques (et même de milliers d'autres anciens non-testés)?

    Beaucoup. Des emplois parfaitement inutiles (comme les mineurs
    qui étaient jadis payés par le contribuable pour casser des
    cailloux sans aucune valeur marchande).

    > Une mine d'or de nouveaus emplois en de laboratoire, de création de materiel
    > pour amméliorer ces substances, ou pour en chercher de nouvelles, en
    > perspective.

    Ces frais seront répercutés dans le prix des produits. Et c'est qui
    qui payera tout ça ? C'est vous ! Et pour ce prix ultra-gonflé-là,
    rappelez-vous que ce ne seront toujours que les mêmes produits
    que vous aurez !

    Autant continuer à payer les gens à ne rien faire, comme
    maintenant. C'est moins cher et moins fatiguant pour le
    même résultat.

    Dobb




  10. #10

    Re: REACH : la directive la plus nefaste de toute l'histoire

    Ronano a écrit :

    > Yoki a exprimé:
    >
    > [snip des conneries néo-libérales habituelles]
    >
    > Merci de parler de la directive Reach.
    > Il y manque juste la discussion sur l'essentiel: la protection de la
    > santé des citoyens et de l'environnement.
    >
    > Bande de blaireaux.
    C'est encore la ruine de l'Europe. Les ricains continuerons à produire sans
    entraves.



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