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Vers un éclatement de la zone Euro

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  1. #1

    Vers un éclatement de la zone Euro

    Quand on regarde l'évolution des soldes target 2, on peut raisonnablement s'inquiéter.
    Le système bancaire européen semble bien fragile, surtout les banques italiennes qui ont des besoins de recapitalisation considérables... On a beaucoup parlé d'un défaut de la Grêce qui faisait courir un risque systemique au système bancaire mais pour moi l'homme malade de l'Europe c'est plutôt l'italie.... un affaiblissement de la valeur des collatéraux (défaut partiel ou total de l'Italie par exemple) nous plongerait dans une crise majeure.

    Qu'en pensez-vous ?

    •   Alt 06/08/2017 00h24

      Pub
      Informations utiles

        
       

  2. #2
    Citation Envoyé par quinato Voir le message

    Qu'en pensez-vous ?
    pour moi l'euro c'est avant tout une volonté politique ...donc tant que cette volonté existe ...l'euro existe .

  3. #3
    Certes mais avec un système mal conçu à la base

    Pourquoi avoir conservé les banques centrales nationales, pourquoi ne pas avoir assigné une mission de croissance et de plein emploi à la BCE comme pour la FED? Il y a aussi les restrictions sur le type de papier accepté en collatéral ...

    N'importe comment une monnaie unique avec une fiscalité différente, des différences de salaires, de productivité et de compétitivité dans une même zone ca ne peut pas fonctionner...

  4. #4
    Bonjour,

    Primo, il ne faut pas tout mélanger. Le problème de la Grèce, c'est un risque bien plus large que le système bancaire. Si la Grèce fait défaut, en premier lieu, ses créanciers sont en perte, c'est une évidence. Ce qui l'est moins, c'est que cela remet en cause la fiabilité des oat des états européens, et donc l'ensemble de la valorisation de ces oat, lesquels constituent une base très importante des tier one des banques mais aussi des assureurs et des grandes entreprises, tout en étant une part non négligeable des fonds dits sécurisés ... Bref, le risque est bien plus large qu'un risque de défaut d'une entreprise privée, telle une banque italienne, qui serait économiquement sérieux et poserait de gros soucis en Italie, mais resterait cadré.

    Sur l'Italie. Les banques manquent de liquidités, elles doivent en trouver, soit en améliorant leur fonctionnement, soit en demandant à leurs actionnaires une petite rallonge. Ce qu'on fait les banques allemandes et francaises par exemple. Pour le pays lui-même, la dette italienne se maintient depuis maintenant 4 ans, chose que l'on ne peut pas dire de la France. Le risque reste important, puisqu'une remontée des taux d'emprunt créerait, comme en France d'ailleurs, un trou dans le budget du pays. MAis si l'on part de cette hypothèse, il faut admettre que la France représente alors un risque tout aussi important voire plus, puisque la France n'a pas encore réussi à stabiliser sa dette ou gérer son déficit qui est bien plus structurel que celui de l'Italie. A ce titre, on pourrait se demander si la France n'est pas la plus grosse bombe à retardement du système européen.



    Pourquoi conserver des banques centrales ? Je suppose que vous avez réalisé que les roles des banques nationales ne sont plus ceux qu'ils étaient avant la BCE. Je suppose que vous savez que la Fed américaine ne se limite pas à 1 établissement dans tous les USA. Les banques nationales sont le relai, dans chaque pays, de la BCE qui fixe la ligne. On aurait pu / du renommer ces banques en conséquence (intégrer dans la BCE), mais là, cela aurait heurté le nationalisme forcené de chacun des pays de la zone, France en tête.


    Dernier point : vous n'ignorez surement pas que la productivité n'est pas la même selon les cantons suisses, ou selon les états américains. Vous n'ignorez surement pas que la fiscalité n'est pas la même suivant les états américains, ou suivant les cnatons suisses. Idem pour les salaires, pour les couûts de vie, pour la santé et les frais associés, la législation, la réglementation, etc ... Pourtant, ces fédérations fonctionnent relativement bien, non ? L'argument de la concurrence interne ne serait-il pas un peu trop simpliste ?

  5. #5
    Merci xa, je vois que j'ai affaire à quelqu'un qui s'y connait bien et j'apprécie votre façon de voir.

    Oui je suis d'accord sur la fed mais bon c'est surtout la fed de new york qui est dominante. Ce que je veux dire c'est que la fed accepte à peu pres tout et n'importe quoi en collatéral et n'est pas entravée par des règles comme la BCE. L'injection de liquidité par la BCE (exemple le LTRO) est plutôt inefficace car elle n'arrive pas jusque l'économie réelle et alimente les bulles spéculatives. De même agir sur le marché secondaire des dettes souveraines c'est moi bien que de financer directement les Etats. Ok les BCN ne sont que des correspondants locaux de la BCE mais avouez que ce système des IOU est un peu bancal.

    Convenez quand même que la disparition des monnaies nationales pose des problèmes et que les ajustements ne peuvent plus se faire par les dévaluations compétitives mais autrement ( chômage, pouvoir d'achat, déplacement de populations...). Quelque part l'euro est un mark bis mais avantageux pour l'Allemagne trop faible pour l'Allemagne et trop fort pour les pays du club med y compris la France. On ne peut pas prendre la Suisse (ou le Luxembourg) comme référence, la suisse c'est surtout la banque et la finance , les centres principaux sont Geneve et Zurich... Mais pour qu'un parasite existe il faut quand même des bêtes saines à coté.

    Vous avez raison sur le risque France comparable à celui représenté par l'Italie sauf que la Lombardie supporte le poids de l'économie nationale pour l'essentiel alors que la France est plus diversifiée.Je pense aussi que l'Italie a fait ses réformes alors que la France a un gisement d'économies à faire, ce sont surtout les dépenses sociales qui plombent notre pays mais politiquement et socialement les réformes seront couteuses. Deux exemples d'économies rapides : réformer la formation pro et le régime des pensions de reversion.

    Je ne crois pas à court ou moyen terme à une remontée des taux longs car la liquidité est abondante, un risque est toujours relatif et il y a toujours une fuite vers le papier de qualité. Et puis cette remontée aurait un impact progressif étant donné le stock de dettes comparé aux flux.

  6. #6
    "Ce que je veux dire c'est que la fed accepte à peu pres tout et n'importe quoi en collatéral et n'est pas entravée par des règles comme la BCE."

    La mission de la BCE n'est effectivement pas celle de la Fed, qui autorise à peu près n'importe quoi, avec des effets tout aussi pervers, comme la crise de titrisation nous l'a montré.


    "c'est moi bien que de financer directement les Etats"

    La Fed ne finance pas non plus directement les états.

    " les ajustements ne peuvent plus se faire par les dévaluations compétitives mais autrement"

    Justement, c'est l'intérêt. La solution "dévaluons" a toujours été une solution de facilité, avec toute une palanquée de problèmes annexes niés par les simplificateurs, tout autant que la solution "faisons des déficits / empruntons". L'intérêt de couper le financement direct auprès de sa propre banque relève de la même idée : si vous êtes à la fois le prêteur, l'emprunteur et celui qui doit faire respecter les règles, il y a de facto conflit d'intérêt. Or cela induit la perte de confiance, donc de valeur.

    En interdisant l'autoemprunt auprès de la BdF, on a intégré un contre pouvoir : les prêteurs peuvent couper le robinet (c'est à dire : ne plus souscrire aux emprunts d'états ou demander des taux d'intérêts plus important, ce qui de facto grèvent nos finances). En toute rigueur, un état doit alors tenir compte de cela dans ses prévisions et soit aménager ses projets pour qu'ils soient plus efficients / rentables, soit adapter d'autres points budgétaires pour compenser le coût de ces emprunts.

    En pratique, c'est le fonctionnement normal de tout emprunteur : il emprunte pour financer à un instant T ce qu'il ne peut financer en direct, mais il tient compte de cette charge sur la durée de remboursement et adapte en conséquence. Toujours en pratique, les états s'en contrefichent ... jusqu'au point de crise.

    La dévaluation relevait du même fonctionnement. On dévalue à un instant T, et, miracle, nos produits sont plus compétitifs. Sauf que horreur, nos importations sont plus chères, surtout les importations contraires, et seconde horreur nos couts d'emprunt augmentent, pour compenser la perte de valeur et le risque de redévaluation compétitive ...

    C'est une vision trop simpliste des choses.


    Alors que doit on faire ? Mais justement : on doit chercher d'autres solutions, d'autres adaptations, et ne pas se lamenter sans cesse sur cette Europe taillée pour l'Allemagne, ou ces polonais qui prennent le travail parce qu'ils ont des conditions de sécurité et des coûts plus faibles, ou sur la Chine, ou ...

    Prenons un exemple. J'ai vécu le passage au 35h dans une PME. On m'a gentillement expliqué, en long et en large, que cela induisait un surcoût de 15% en gros, et que c'était un drame face aux concurrents allemands. Sauf que factuellement, bilan à l'appui, la masse salariale n'a pas significativement changé sur la période 98 / 2005, à la hausse des salaires près. Et que simultanément, la production réalisée (et vendue) augmentait plus vite encore. Donc on ne peut pas se limiter à l'étude du cout horaire pour déterminer si c'est bon ou pas, il faut voir plus large.

    Le résultat effectif pour cette société, c'est que le passage aux 35h a imposé de repenser le fonctionnement de l'entreprise, ce qui a permis des gains de compétitivité importants, et donc le maintien du bénéfice "malgré ce surcout horaire" !


    Un autre exemple ? Deux amis travaillant dans un secteur limité au début des années 2000 : internet. Le premier travaille pour un gros opérateur, non encore rentable du fait des investissements, etc ... Il prétend que le second va "mourir" parce qu'il n'a pas les reins pour ce marché et que ses tarifs sont trops faibles pour compenser. 20 ans plus tard, la première boite s'est aligné sur la seconde en matière de tarification.

    "la suisse c'est surtout la banque et la finance"

    Ah, le fameux cliché ... Sachez que le secteur finance complet (banque et assurance) représente 11% du PIB. C'est énorme non ? 8.5% aux USA en comparaison, ca donne une idée de la forte différence, non ? Si l'on considère que ce secteur intègre le secteur des retraites en Suisse, cela relativise fortement la différence avec les 4.5% que représente, en France, le secteur bancaire seul, hors secteur assurance ...

    A côté de cela, le secteur industriel représente 20% du PIB. Une paille non ? Et non, cela ne se limite pas qu'aux montres, qui ne représente pas 2% du PIB

    Bref, il va falloir trouver d'autres arguments, d'autant que la Suisse se maintient, maintient son chomage à moins de 4%, une industrie efficace, alors même que nous sommes le contre exemple absolution sur la nécessité de dévaluer, puisque notre monnaie s'est, au contraire, fortement réévaluée à la hausse depuis 2009, avec +50% sur nos prix de facade à l'export ...

    En toute logique, si la dévaluation était le seule remède, nous serions mourrants !


    "la France a un gisement d'économies à faire"

    C'est une évidence. Reste qu'à chaque tentative de faire quoi que ce soit, la levée de bouclier a été telle que les réformes sont devenues de réformounettes ... avec plus d'effet pervers que d'efficacité réelle.
    i


    "Je ne crois pas à court ou moyen terme à une remontée des taux longs"

    Je ne vois pas le rapport avec la confiance ou non des prêteurs lors des émissions de titre : les taux sont bas depuis des années, ce qui n'a pas empeché la remontée des taux des emprunts d'états pou rles pays du sud, du fait de la situation économique des états en question.

    Meme en France : la simple perspective que l'Etat ne remplisse pas ses promesses de l'année a entrainé une remonté des taux, faible certes, mais que d'autres pays ont évité en montrant qu'ils respectaient les engagements pris formellement les années précédentes.

    Tout ca est avant tout une histoire de confiance.

  7. #7
    Je suis globalement d'accord avec vous mais pour la dette souveraine ce qui est important c'est surtout que les résidents la détienne. Or, le taux d'épargne des francais demeure elevé. Je pense pense quand même que le déficit de 3.2 actuellement peut être résorbé par des mesures d'économie sur le budget de la securité sociale et par une politique de croissance plus favorable à l'investissement

  8. #8
    "Je suis globalement d'accord avec vous mais pour la dette souveraine ce qui est important c'est surtout que les résidents la détienne"

    Je ne crois pas avoir dit cela, d'autant qu'il est en pratique impossible de savoir qui détient la dette. On ne connait que l'intermédiaire ayant acquis initialement cette dette. Ainsi, contrairement à ce que l'on entend régulièrement, la dette japonaise n'est pas détenue à 90% par des japonais, mais à 90% par des véhicules japonais, lesquels n'appartiennent pas nécessairement à des japonais.

    La nuance peut paraitre fine, mais elle est réelle.

    "Je pense pense quand même que le déficit de 3.2 actuellement peut être résorbé par des mesures d'économie sur le budget de la securité sociale"

    Où préleveriez-vous les 4 milliards nécessaire pour ramener le déficit à 3% en prélevant uniquement sur le budget de la sécurité sociale, donc en vous limitant au régime vieillesse, maladie, famille et accident du travail ? C'est loin d'être simple en pratique. A priori plus simple de regarder du côté de la protection sociale autre que sécu ...


    "par une politique de croissance plus favorable à l'investissement"

    Idem, comment feriez-vous ? Sur les 10 dernières années, quelle mesure efficace en matière de croissance a été prise selon vous ? (par efficace, j'entends : donc le gain est clairement plus important que le cout de la mesure)

  9. #9
    Vaste programme que vous me demandez

    Bon sur les déficits:

    J'instaure l'heure hebdomadaire de solidarité concrêtement ceux qui bossent 35 h bosseront 1 h de plus non payée pour eux mais au profit de la protection sociale, cela équivaut à environ 6 journées de solidarité ( environ 13 milliards dans les caisses)

    Je généralise les génériques et la vente de medicaments a l'unité. Et je renegocie le prix des médicaments actuellement c'est l'assuré social francais qui finance la recherche des labos.

    Je revalorise la valeur des actes médicaux pour que les hopitaux ne soient pas tentés de se rattraper sur les quantités.

    Par contre, je transfere le financement de la branche famille vers le budget de l'etat (progressivement sur plusieurs années vu les montants à transferer) et bien sur je supprime les charges sociales liées car c'est à l'Etat de financer sa politique familiale.

    D'ailleurs je supprime la distinction entre cotisation sociale patronale et ouvriere. Le salaire brut sera le cout salarial total.

    Je créé un système ou les allocations chômage pour partie et pour un temps sont versées aux entreprises si elles embauchent un chômeur (emploi aidés) mais je vérifie que ces emplois ont une chance d'etre perenne et j evite les effets d'aubaine.

    J exige en contrepartie d'une allocation chômage un stage d'une semaine par mois en entreprise pour ne pas perdre contact avec le monde du travail et éviter la désocialisation (se lever le matin...)

    je supprime les mécanismes type cice et le remplace par un mécanisme mieux ciblé

    Je réforme les pensions de reversion et je remonte l'ASPA de 25%

    J'incite les retraités voulant reprendre une activité complémentaire par carotte fiscale

    Coté fonction publique j'encourage les mobilités , je redefinis le perimètre des fonctions de l'etat. Je ne gele pas les embauches mais je ne renouvelle pas tous les départs et j'essaie de reconvertir dans la mesure du possible.Par exemple dans la police, les policiers sur le terrain et les taches administratives à des employés en sureffectif dans les finances publiques (ce n'est qu'un exemple) ou pourquoi pas des chômeurs en "stage"

    Je combats l'optimisation fiscale.

    Je supprime les aides pour passer au 35h, les entreprises ont eu le temps de s'adapter

    Pour la croissance:

    je taxe fortement les dividendes et pas du tout ceux servis en actions
    je retablis le seuil d'exoneration des cessions
    je mets en place un plan de soutien aux pme et j'oriente l'epargne vers celle-ci pour améliorer les fonds propres (incitations fiscales)

    je mets en place un revenu minimum agricole financé par les hypermarchés et les professionnels de l'agro-alimentaire et les transformateurs

    pour revitaliser les campagnes, des exonérations pour les implantations nouvelles d'entreprises (sur le modele des zones franches)

    j'essaie de faire venir des sieges sociaux (je prefere prendre 10% de 20 que 50 % de 4 meme si c'est pareil)

    Je réduis les formalités liées a la creation d'entreprise

    Voila c'est un catalogue mais ce ne sont que quelques mesures

  10. #10
    Ah oui les 4 milliards trouver en urgence

    je mets a contribution la fdj, le pmu, et les casinos (ca ne se verra pas)
    j'ajoute une taxe fixe sur les cartes grises
    j'instaure une vignette a l'essieu sur les camions etrangers traversant la france pour contribution à l'entretien du réseau
    je mets à contribution les participations de l'etat dividendes
    j'augmente la tva d'un1 point et je baisse le taux reduit d'un demi point
    je supprime la tva sur les medicaments

    je gele certains projets d'infrastructres routieres et je reduis les dotations de l'anru
    Je taille dans l'aide publique au developpement


    coté tresorerie
    je paie les fonctionnaire le 5 du mois et pas le 28 je gagne une semaine
    j'accorde une ristourne aux entreprises qui paient l'impot par anticipation

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