92 Trois idees pour sauver le petit commerce

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Trois idées pour sauver le petit commerce

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ENTRE 1994 ET 2001, environ 3 000 commerçants ont fermé boutique dans les Hauts-
de-Seine. Le département a notamment perdu près du quart de ses commerces de
bouche. Une situation jugée suffisamment alarmante pour que la chambre de
commerce et d'industrie (CCIP) décide de lancer un plan d'urgence pour
revitaliser les centres-villes. La CCIP présentera à la rentrée aux trente-six
élus du département un premier bilan des actions mises en place depuis un an et
ses pistes de réflexion pour l'avenir.

Des managers de centre-ville . Six villes expérimentent actuellement ce concept
cher à la CCIP. « Le manager a un rôle de médiateur entre la mairie et les
commerçants mais il doit aussi pouvoir anticiper les départs à la retraite,
aider à la création d'associations de commerçants, concevoir des animations ou
encore réfléchir à la qualité de l'accueil et des services », détaille Bruno
Robine, le président de la CCIP 92.

Une carte de paiement multiservice. Alors que le concept du porte-monnaie
électronique a du mal à séduire, la CCIP croit dur comme fer au système de la
carte de fidélité. « Notre carte départementale Kikoo permet actuellement à 30
000 clients fidèles de se constituer une cagnotte qu'ils peuvent ensuite
dépenser chez 220 commerçants adhérents dans douze communes du département,
explique le président de la CCIP. On peut imaginer demain d'étendre les
possibilités de cette carte à puce en l'utilisant pour payer son stationnement,
son ticket de bus ou sa place de cinéma. »

Une maison du commerce située près des marchés . Les clients pourraient s'y
faire prêter une poussette ou un panier, récupérer une commande passée au
préalable chez leurs commerçants habituels sur Internet ou se faire livrer leurs
courses à domicile. Et en dehors des horaires classiques d'ouverture des
boutiques, les consommateurs pourraient également y acheter au moyen de leur
carte bleue un bouquet de fleurs ou des produits alimentaires réfrigérés qui
seraient stockés dans une vitrine électronique accessible 24 heures/24. « Pour
relancer le petit commerce, il faut réagir avec les mêmes armes marketing que
celles utilisées par les grandes surfaces, insiste Bruno Robine, le président de
la CCIP 92. Nous allons, de fait, aider les professionnels à passer sans
transition du commerce du Moyen Age à celui du troisième millénaire. »

Frédéric Mouchon
Le Parisien , lundi 28 juillet 2003

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