Ecarts de productivité directe (surtemps et surconsommations): quels impacts sur le risque opérationnel et sur vos fonds propres ? Comment réduire les

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Ecarts de productivité directe (surtemps et surconsommations): quels impacts sur le risque opérationnel et sur vos fonds propres ? Comment réduire les coûts immédiats et comptabiliser les flux futurs des UGT?

Le risque opérationnel est défini comme « pertes provenant de processus internes inadéquats ou défaillants, de personnes et systèmes ou d'événements externes".


Cette définition recouvre les effets des indicateurs génériques : erreurs humaines, fraudes et malveillances, défaillances des systèmes d'information, les problèmes liés à la gestion du personnel, les litiges commerciaux, les accidents, incendies, inondations, …. Tout le processus décisionnel est affecté.


Le champ d'intervention peut donc sembler particulièrement vaste si l’entreprise n’a appris à son personnel et à l’encadrement à utiliser les indicateurs génériques comme points d’appui de gestion du risque opérationnel.


La productivité directe affecte d’autant la gestion du risque opérationnel qu’elle porte sur la CHMCV (Contribution horaire à la marge sur coûts variables).


La productivité directe ou productivité physique directe est en effet un indicateur de l’intensité au travail. Elle englobe :

• la notion de quantité produite, la notion de qualité de l’activité de production (qui permet d’éviter toute confusion avec la notion de cadence taylorienne) ;
• De façon opératoire, la productivité directe est considérée comme la quantité de produits réalisée par unité de temps de présence d’un salarié.
• Dans un mico-espace de travail, le « produit » est la contribution de l’activité du travailleur au produit effectivement livré par l’entreprise à son environnement.


La procédure de gestion concerne directement :


1- Les modalités de quantification de la VaR :
• Ecarts en temps et coûts selon le coût horaire des personnes (cf. grille des salaires) ;
• Ecarts des consommations et coûts des surconsommations (cf. coûts unitaires des consommations) ;
• Coût total par jour et par personne ;


2- La production par lots (job order) des produits et services :
• Suivi par stade ou par calcul périodique des charges directes et indirectes accumulées sur un produit vendu, en cours, semi-fini ou stocké (calcul des coûts accumulés / job order costing) ;
• Les entreprises de service (banques, assurances, administrations publiques, etc) calculent de la même manière les stocks constitués par les dossiers à partir des critères convenus pour l’évaluation du service fait.


3- La production en continu (process costing) :
• Inventaire en unités du produit et d’avancements divers
• Inventaire en unité équivalente produit finis (UEPF) du point de vue de la consommation matière
• Inventaire en UEPF pour les frais de fabrication ou de service fourni.


4- La production en juste temps (méthode de backflush) :
• Mobilisation de l’ensemble du personnel d’un poste à la livraison à temps, donc élimination de l’individualisme, renforcement de la dynamique de groupe ;
• Comparaison des performances aux coûts préétablis ;
• Les coûts préétablis sont comparés au consommations réelles et enregistrées aux comptes ouverts aux salariés en crédit ou en débit, une fois le produit/service terminé.


5- La valorisation des stocks de biens fongibles :
• Usage de coûts standard
• Calcul d’une moyenne : coûts unitaires moyens pondérés (CUMP) ;
• Application des méthodes d’épuisement de lots : la méthode FIFO (First In First Out ou ‘’Premier Entré Premier Sorti’’ – PEPS) ; l’hypothèse inverse LIPO (Last In First Out ou ‘’Dernier Entré Premier Sortie - DEPS) ;


Que faire, les écarts de productivité directe ont un impact significatif sur le compte de résultat et la gestion actif-passif (Asset & Liability Management) de votre entreprise?


Une solution efficace existe désormais ; elle est sur mesure pour :

• Banques,
• Assurances,
• Corporates (Industries et Services / PME-PMI),
• Collectivités locales et
• Administration publique ;


Brevetée aux Etats-Unis et labellisée par la CEE, cette solution a pour nom « RiskoSoft Formation- Executive Education spécialisée AMA – LDA » :

• Gestion du risque opérationnel Online & sur Site
• Certificat de Comptabilité de Gestion (Economie des coûts) Mention ALM
• Habilitations du personnel aux fonctions de Risk Management de niveaux I à VI.


RiskoSoft Formation à distance & sur site met à la disposition de vos cadres, responsables opérationnels et le personnel d’exécution un progiciel de gestion des risques tout au long du parcours de formation pour les applications pratiques en entreprise.

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