L’impact des logiciels d’économie de coûts sur les plans d’entreprises pour sortir de la crise économique et financière

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L’impact des logiciels d’économie de coûts sur les plans d’entreprises pour sortir de la crise économique et financière

Certains courbent le dos, se disant qu’après tout cette crise financière et économique passera comme les autres.

A l’évidence, ils se trompent. Avec la crise des SUBPRIMES et MADDOF, qui ferait confiance à un chef d’entreprise ou à un banquier qui, sans connaître ses pertes réelles et leur potentiel recouvrable, prétendrait pouvoir améliorer les résultats futurs et les dividendes de ses actionnaires ?

Face à la crise économique et financière, les entreprises sont en effet contraintes d’articuler deux catégories de plans avec conditions de performance :

- les plans liés à la performance boursière (conditions dites « de marché ») telle que l’atteinte d’un certain niveau de cours de bourse ;
- les plans liés aux résultats de l’entreprise (conditions dites « hors marché ») comme la croissance du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel mesuré par EBIT.

L’impact des plans d’économie de coûts qui optimisent le résultat est indéniable sur la cotation boursière.

A titre d’exemple :

- Le nouveau PDG du groupe CARREFOUR annonce que son groupe va tripler ses économies de coûts, aussitôt l'action qui avait perdu 48,4% en 2008, s'adjuge dans la journée 3,16% à 25,45 euros dépassant l'indice sectoriel européen qui n’était que de +0,5%.

Cette remontée du cours pourrait ne pas durer si l’annonce du PDG n’est pas accompagnée de précisions sur les nouvelles pratiques internes qui permettraient de surmonter les faiblesses de ce groupe qui a perdu près de 8% de sa valeur depuis le début de l'année 2009.

Les négociations qui ont suivi le stress test des banques américaines et le drame interminable qui s’est joué pendant de longs mois chez Chrysler et chez General Motor montrent que l’élaboration d’un plan d’économie des coût n’est pas une pratique courante dans les entreprises.

La réglementation prudentielle en vigueur en fait pourtant un point de passage obligé de la communication financière des entreprises et d’engagement des CONTREPARTIES (Investisseurs, banques, assurances):

- La Directive CRD, demande aux établissements de calculer leurs exigences de fonds propres relatives au risque opérationnel en tenant compte, à la fois des pertes attendues et des pertes inattendues, sauf lorsqu'ils apportent la preuve que les pertes attendues ont été dûment prises en compte au titre de leurs pratiques internes, (Art. 366-1, Directive CRD transposées par les Arrêtés du 20 février et 2 juillet 2007) ;
- Le Mémento du MEDEF, FBF et CCIP de juin 2005 demande aux PME de s’y conformer.

L’apport décisif de la réglementation prudentielle IAS-IFRS/US GAAP et Bâle 2/CRD, est basé pour l’essentiel sur la prise en compte systématique dans la communication financière, d’une part de la perte potentielle maximum (pertes attendues + pertes inattendues) et du seuil de tolérance de pertes (Risk appetite); d’autre part des modalités techniques d’optimisation de la motivation du personnel et de capitalisation des investissements en ressources humaines dans la gestion du capital et de la solvabilité des banques et des sociétés de marché.


1er ouvrage de maîtrise des pertes et du salaire variable:

Le risque opérationnel (OPR) est le "risque de pertes provenant de processus internes inadéquats ou défaillants, de personnes et systèmes ou d'évènements externes" :

- Le risque de crédit s'inscrit dans ce cadre, la décision de G20 relative à la titrisation limite désormais le transfert du risque de crédit.
- Le transfert des pertes de risque opérationnel proprement dit ne peut pas dépasser 20% avant prise en compte des techniques de réduction des pertes (CRD, Art. 371-3 /Arrêtés du 20 février et 2 juillet 2007).

Un livre qui paraît en octobre 2009 fait la démonstration que l’application de ce modèle réglementaire opposable aux CONTREPARTIES depuis le 1er janvier 2008 pour la maîtrise des pertes opérationnelles :

- permet aux 3 banques analysées d’exploiter sur un plan de 3 ans d’importantes ressources cumulées dans leurs comptes historiques, soit 140, 81 % de son chiffre d’affaires de 2008 pour le 1er groupe, 408, 80 % de son chiffre d’affaires de 2008 pour le 2ème groupe et 511,20 % de son chiffre d’affaires de 2008 pour le 3ème groupe ;

- permet aux 3 sociétés industrielles analysées, d’exploiter sur un plan de 3 ans d’importantes ressources cumulées dans leurs comptes historiques, soit 23, 66 % de son chiffre d’affaires de 2008 pour le 1er groupe industriel analysé, 101, 60 % de son chiffre d’affaires de 2008 pour le 2ème groupe et 24, 62 % de son chiffre d’affaires de 2008 pour le 3ème groupe.
- 33 % des pertes potentiellement recouvrables sont versés au personnel au titre de salaires variables sur la base du ratio d’efficience globale mesurant la performance ajustée pour le risque.

Ce livre est le premier qui implémente, sur cas réels d’entreprises, les pratiques internes (contrôle périodique et contrôle permanent) requises par la réglementation prudentielle (Bâle 2/Directive CRD et normes IAS-IFRS 36 et 1) en vigueur pour:

- la gestion du capital,
- la réduction des charges générales d’exploitation
- la maîtrise des pertes de risque opérationnel,
- le traitement du salaire variable,
- le reporting périodique (Etat des pertes brutes et Etats financiers).

L’ouvrage décrit tous les détails de la procédure rigoureuse et systématique requise pour recouvrir ce potentiel jusqu’au centime près, que ce soit la part qui est versée en salaire variable ou celle qui revient aux actionnaires et à l’investissement. Les calculs sont rigoureux et vérifiables même lorsqu’il s’agit de plusieurs milliards d’euros comme dans le cas des sociétés analysées. La notation de la performance des salariés ne nécessite aucune intervention.

Ces processus actifs-passifs de GRC (Gouvernance, risque et conformité) qui auraient été fastidieux, voire impossibles en d’autres temps, peuvent être exécutés par les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité, y compris les PME et l’entreprise étendue telle que les multinationales, en quelques clicks sur le logiciel VaR3000

Qu’il s’agisse d’une agence de 10 salariés, d’une PME ou d’un grand compte avec des milliers de salariés sur plusieurs sites à travers le monde ou d’un grand service public, toute la procédure de pratiques internes est automatisée par VaR3000. L’utilisation de ce logiciel ne nécessite aucune connaissance experte. Quelques minutes suffisent pour saisir les données de retraitement du bénéfice économique (Entrée 1). Des tableaux de bord totalement automatisés prennent le relais dès la saisie des données quotidiennes (Entrée 2) jusqu’à la notation et à l’affectation de la part du salaire variable de chaque membre du personnel au prorata de sa contribution au résultat commun (voir DEMO sur www.riskosoftcorp.com) .

Les reportings FINREP (Comptes de résultat et de bilan) articulés aux reportings COREP (Déclaration des pertes OPR auprès de la Commission bancaire et information du marché) sont également générés automatiquement en fin de trimestre et d’exercice.

TITRE DE L’OUVRAGE

«Après la crise des subprimes, LE NOUVEAU PARTENARIAT SOCIAL : impact sur la valeur ajoutée et le salaire variable».

Volumes au choix:

- Applications BANQUES : compétitivité comparée de 3 groupes sur la base de leurs plans d’économie de coûts sur 3 ans (340 pages). Ce volume illustre la comptabilisation et la réduction des pertes des Etablissements de crédit, Entreprises d’investissement et Sociétés d’assurances ;

- Applications INDUSTRIES : compétitivité comparée de 3 groupes sur la base de leurs plans d’économie de coûts sur 3 ans (330 pages). Ce volume illustre la comptabilisation et la réduction des pertes des Sociétés de marché, Entreprises du secteur public et PME.

Pour toute information :

http://www.riskosoftcorp.com/
 
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