Des nouvelles d'Aristophil

Ce message d'Anhour est à relire dans le contexte actuel
De même reprenez les messages de "cuicui" et "petit oiseau" : vous comprendrez mieux le livre d'Isabelle Horlans et la bataille juridique qui va s'ouvrir sur un procès "hors normes" avec des acteurs "hors normes", lesquels ont déjà oublié que leurs turpitudes avaient ruiné des milliers de personnes....
 

Fred0

Membre Junior
De même reprenez les messages de "cuicui" et "petit oiseau" : vous comprendrez mieux le livre d'Isabelle Horlans et la bataille juridique qui va s'ouvrir sur un procès "hors normes" avec des acteurs "hors normes", lesquels ont déjà oublié que leurs turpitudes avaient ruiné des milliers de personnes....
Il n'y a rien de concret dans ce "livre". En fait les arguments décrits sont les mêmes que ceux avancés par lhéritier depuis 2014 et ça tourne en boucle. Juste destiné à semer le doute, rien de plus.
 
Dernière édition:

xa

Membre Expert
Dalli, les vérifications élémentaires à l'ouverture de comptes professionnels tels que ceux d'Aristophil auraient dû conduire les banques à plus de vigilance.
Les activités antérieures de Lhéritier, l'affaire des diamants, les timbres rares de Monaco...
Simplement faire une consultation des statuts de la société ; c'est ce que j'ai fait en Décembre 2005, pour constater toutes ces évidences juridiques inquiétantes et qui auguraient de la fin logique du 18 Novembre 2014. C'est à partir de 2009-2010 que la machine infernale a produit tous les effets toxiques d'une chaîne de Ponzi : les premiers contrats arrivant à leur terme, il fallait bien honorer les promesses faites aux souscripteurs.
Désolé, mais non ! Je comprends la stratégie de LV, il attaque là où il y a de l'argent à récupérer. Mais fondamentalement, j'aimerai qu'il explique clairement comment une banque peut s'immiscer dans le fonctionnement interne d'une entreprise cliente et controler comment elle doit travailler.

Parce que c'est ce qui est reproché en pratique : ne pas avoir vérifié chaque transaction, à la ligne de contrat près, et donc détecté le système de rachat / revente.

Or cela signifie qu'on demande aux banques d'être Big Brother, controlant, surveillant tout, tout en leur reprochant sans cesse de nous casser les pieds à tout vérifier deux, trois, quatre fois ... Un peu de cohérence.

L'histoire de GL ? Malheureusement, il n'a pas été condamné. Sur quelle base interdisez vous à une personne d'entreprendre dans ce cas ? Simplement sur des soupçons ou des accusations ? Donc demain, si des clients d'Atacama l'attaque pour défaut de conseil, même non avéré, toutes les banques devront dès lors refuser de traiter avec Atacama parce qu'il a été accusé de malversations ???

Quoi qu'on pense de Lhéritier, attention à ne pas demander des mesures qui poseront plus de problèmes qu'elles n'en solutionneront.


Les statuts complexes ? Un petit tour du côté de certaines entreprises importantes, et pouf, on a des schémas autrement plus complexes et moralement douteux. Mais légaux ! Alors on interdit ces montages aussi ? Et on démantèle toutes ces entreprises dans le même temps, peu importe que leurs activités soient légales ?

Les vérifications "de base" ?

Cf plus haut. Quelles vérificatoins auraient réellement permis de "confondre" un mécanisme supposé possible (même la banque a levé le risque d'emballement) ? A part une vérification ligne à ligne des contrats de vente et de rachat, avec un suivi précis des rachats /reventes pour tracer les valorisations et la progression fictive de ces valorisations, je ne vois pas.

Mais cela revient à dire que la banque doit controler toutes les actions d'une entreprise cliente de la banque. Et du coup, de toutes les entreprises. Bref, Big Brother !



Je suis horrifié de l'absence de responsabilité de tous dans cette histoire. Il faut un coupable, alors tapons sur ces salauds de banquier. Mais en pratique, au risque de choquer un peu plus, c'est surtout "idiots d'investisseurs" et "CGP charlatans" sans oublier Aristophil. Chacun devrait assumer sa part de responsabilité, sans chercher comme un enfant de maternelle un coupable tiers. "c'est pas ma faute, c'est lui" ... Cela en devient pathétique.

Alors voyons ce que ca donne. Si demain les banques sont contraintes de fouiller dans votre vie pour s'assurer de la parfaite légalité de votre vie, ne venez pas vous plaindre de ces salauds de banquier qui "veulent tout savoir de votre patrimoine, de vos revenus, de pourquoi vous avez fait un retrait de 1000 euros à tel endroit, de comment se fait-il que vous ayez loué une chambre d'hotel dans telle ville, etc, etc, etc"

Je reste persuadé que l'économie repose avant tout sur la confiance, et que c'est le role de l'Etat d'être le controleur de la légalité, et pas celui d'entreprises. Manifestement, beaucoup pensent qu'on devrait transférer aux banques une grosse partie de cette responsabilité et donc du pouvoir qui va avec.
 
Depuis très longtemps les banques, pour ouverture d'un compte, demandent des renseignements "privés" !!!
Pour l'ouverture de compte.
  • pièce d'identité
  • justificatif de domicile
  • spécimen de votre signature
pour l’obtention d'un prêt :
  • 2 derniers avis d'imposition,
  • 3 derniers bulletins de salaire,
  • 3 derniers relevés de compte en banque,
  • Justificatif d'identité,
  • Justificatif de domicile actuel,
  • Compromis de vente.
quant vous avez une grosse rentrée d'argent que vous voulez placer chez eux .
  • déclaration d'origine des fonds
  • justificatif d'origine des fonds
 

xa

Membre Expert
Depuis très longtemps les banques, pour ouverture d'un compte, demandent des renseignements "privés" !!!
Pour l'ouverture d'un compte de particulier ... oui, lors d'une première mise en relation, non dans le cadre de l'ouverture d'un second compte. Pour les entreprises, on demande des renseignements sur les associés, sur l'activité, mais JAMAIS la banque ne peut demander des preuves de toutes les opérations que fait l'entreprise APRES l'ouverture du compte.

Ex criminel : une banque doit elle signaler que les revenus apparents d'un bar sont excessifs au regard du secteur et donc qu'il y a potentiellement des produit non licites vendus "sous l'apparence de produits licites" ?

C'est exactement ce dont on parle ici. Si un bar décide pour améliorer sa rentabilité de vender de l'herbe (cas d'un bar proche de chez moi il y a qq années), est-ce que la banque est aussi responsable de ne pas avoir vu, simplement avec les relevés de comptes, que le bar vendait autre chose que du café ou de la bière ????????
 
Alors voyons ce que ca donne. Si demain les banques sont contraintes de fouiller dans votre vie pour s'assurer de la parfaite légalité de votre vie, ne venez pas vous plaindre de ces salauds de banquier qui "veulent tout savoir de votre patrimoine, de vos revenus, de pourquoi vous avez fait un retrait de 1000 euros à tel endroit, de comment se fait-il que vous ayez loué une chambre d'hotel dans telle ville, etc, etc, etc"
Heu, c'est le cas. Il arrive que mes banques m'appellent pour me parler de tel ou tel retrait, ou quand je reçois des fonds. J'imagine que je ne suis pas le seul.
 

xa

Membre Expert
Heu, c'est le cas. Il arrive que mes banques m'appellent pour me parler de tel ou tel retrait, ou quand je reçois des fonds. J'imagine que je ne suis pas le seul.
En tant que professionnel ??? Non, je suppose qu'en tant que particulier, votre banque vous appelle quand il y a un mouvement inhabituel sur votre compte.

La démarche proposée par LV n'est pas de "scanner" les mouvements inhabituels, mais tous les mouvements, tous, sans exception. Pas d'autre possibilité puisque par définition les mouvements individuels d'Aristophil sont tout à fait logique dans le cadre de son activité : acheter un document, vendre des parts d'indivision. La seule manière, pour la banque, de détecter le problème serait de faire ce que la justice tente de faire : tracer l'organisation dans le temps des ventes de chaque document, pour montrer qu'il y a eu cavalerie, c'est à dire rachat / revente permanente des mêmes documents pour entretenir l'impression de croissance des valeurs.

Mais ca, c'est une fraude, et ce n'est pas le rôle de la banque de controler si vous exercez votre activité avec déontologie ou en mode far-west.

Demain, on ne vous appellera pas pour vérifier si telle opération est volontaire ou justifiée, on vous appellera pour vous dire "non, cette opération ne nous convient pas à nous banquier, donc non, vous ne la ferez pas sauf à démontrer que ca n'est pas illégal". Avec la problématique de la preuve.

Revenons à une opératoin Aristophil : si la banque demande la preuve de légalité d'un versement, Aristophil peut fournir le contrat de vente des parts d'indivision correspondant. Donc le paiement est individuellement valide.

On tourne du coup en rond : pour rendre invalide nu contrat, il faut que la banque trace dans la durée toutes les entrées / sorties de produits + tout ce qui concerne la production pour les entreprises qui ne font pas que de l'achat / revente.

Il ne s'agit donc plus de vérifier ponctuellement une donnée, mais bien intégralement et dans la durée toute donnée.

Un exemple de résultat : dans une entreprise, un consultant donne des conseils pour réduire la voilure, faire des économies. Sur une mission ponctuelle, on peut comprendre. Mais en pratique, ce consultant pourra aller jusqu'à calculer le nombre de passage aux toilettes d'un étage donné, fonction des factures, pour signaler un point de dépense améliorable.

Vous voulez que votre banquier ait le DEVOIR de faire la même chose en permanence ?

Pour simplifier, à vouloir jouer "la maternelle" et chercher un coupable de ses aneries, on risque d'avoir droit à la nomination d'un responsable à qui il faudra demander l'autorisation de parler, d'ouvrir une porte, etc ...

Personnellement, ca m'effraie !

D'autant que ca sera inefficace, dans tous les cas. La technique Aristophil existait avant et existe encore. Ces contraintes rendent difficiles le travail de tous sans efficacité probante sur les fraudes qui continuent d'exister. Et qui continueront d'exister.
 
En tant que professionnel ???
Oui aussi, pour les gros montants principalement.

Ce n'est pas à la banque de dire si telle activité est légale ou pas. En revanche ils doivent le signaler à l'état, et c'est les services de l'état qui mènent l'enquête il me semble.
 

xa

Membre Expert
Oui aussi, pour les gros montants principalement.

Ce n'est pas à la banque de dire si telle activité est légale ou pas. En revanche ils doivent le signaler à l'état, et c'est les services de l'état qui mènent l'enquête il me semble.
Là, oui, on est d'accord.

Mais ce signalement là n'aurait pas permis de détecter le mécanisme Aristophil. Parce que ce que la banque transmet, c'est que vous avez reçu tel montant "anormal" (ie : pas fréquent pour vous) que vous avez justifié par tel contrat, que vous n'avez pas fourni normalement.

Or dans le cadre d'Aristophil, on est sur des achats légaux et des ventes légales, pour des montants moyens courant dans cette activité. Même en signalant un versement de 100k, les 100k étaient justifiés par une facture précisant les parts numérotés d'une indivision, donc un contrat légal.

Voir que la vente en 2012 de parts reposent sur des biens qui ont été artificiellement acheté / vendu avec progression arithmétique de la valeur, ca ne peut pas se faire sur une transaction, il faut la trace complète de chaque oeuvre, toutes les dates d'achats / ventes, toutes les valorisation, voir que le premier rachat se fait à +40% de la valeur de vente initiale, que la revente immédiate se fait à nouveau avec une commission pour aboutir à une nouvelle opération rachat / revente.

Dire que la banque pouvait détecter, c'est dire que la banque doit vérifier si l'activité est exercée légalement ou non, et pas seulement si les montants sont justifiés par des factures, et c'est là que ca me chiffonne. LV tente d'imposer le controle de la légalité de votre activité par votre banque, qui devra du coup refuser de soutenir certaines de vos opérations à moins que vous ne puissiez prouver la parfaite légalité de l'opération (avec des subtilités sur la notion de preuve de légalité infinies)

Ca ne devrait jamais être le rôle d'une banque.

C'est le rôle de la justice.

On a déjà vu les dérives de ces controles. Il faut maintenant signer des tas de documents pour prouver l'information pleine et entière des clients. Pourtant, le seul effet démontré, c'est que l'accroissement de la paperasse induit encore plus de flou et de trous juridiques : personne ne lit les palanquées de documents qu'il faudrait lire normalement. Un prêt immo : qui a déjà reçu les conditions générales d'un prêt avant l'offre, pour rester sur un produit simple ? Du coup, après les recours "le client n'a pas été informé", on est passé à "le client a été informé mais c'est tellement complexe qu'en pratique il n'a rien compris". Avec de nouveaux justificatifs pour prouver que le client a compris. Et ainsi de suite.

Le tout sans effet ! Prenez Aristophil : tous les justificatifs en question ont été signés par les clients !
 
Là, oui, on est d'accord.

Mais ce signalement là n'aurait pas permis de détecter le mécanisme Aristophil. Parce que ce que la banque transmet, c'est que vous avez reçu tel montant "anormal" (ie : pas fréquent pour vous) que vous avez justifié par tel contrat, que vous n'avez pas fourni normalement.

Or dans le cadre d'Aristophil, on est sur des achats légaux et des ventes légales, pour des montants moyens courant dans cette activité. Même en signalant un versement de 100k, les 100k étaient justifiés par une facture précisant les parts numérotés d'une indivision, donc un contrat légal.

Voir que la vente en 2012 de parts reposent sur des biens qui ont été artificiellement acheté / vendu avec progression arithmétique de la valeur, ca ne peut pas se faire sur une transaction, il faut la trace complète de chaque oeuvre, toutes les dates d'achats / ventes, toutes les valorisation, voir que le premier rachat se fait à +40% de la valeur de vente initiale, que la revente immédiate se fait à nouveau avec une commission pour aboutir à une nouvelle opération rachat / revente.

Dire que la banque pouvait détecter, c'est dire que la banque doit vérifier si l'activité est exercée légalement ou non, et pas seulement si les montants sont justifiés par des factures, et c'est là que ca me chiffonne. LV tente d'imposer le controle de la légalité de votre activité par votre banque, qui devra du coup refuser de soutenir certaines de vos opérations à moins que vous ne puissiez prouver la parfaite légalité de l'opération (avec des subtilités sur la notion de preuve de légalité infinies)

Ca ne devrait jamais être le rôle d'une banque.

C'est le rôle de la justice.

On a déjà vu les dérives de ces controles. Il faut maintenant signer des tas de documents pour prouver l'information pleine et entière des clients. Pourtant, le seul effet démontré, c'est que l'accroissement de la paperasse induit encore plus de flou et de trous juridiques : personne ne lit les palanquées de documents qu'il faudrait lire normalement. Un prêt immo : qui a déjà reçu les conditions générales d'un prêt avant l'offre, pour rester sur un produit simple ? Du coup, après les recours "le client n'a pas été informé", on est passé à "le client a été informé mais c'est tellement complexe qu'en pratique il n'a rien compris". Avec de nouveaux justificatifs pour prouver que le client a compris. Et ainsi de suite.

Le tout sans effet ! Prenez Aristophil : tous les justificatifs en question ont été signés par les clients !
Xa, j'ai lu tous vos messages postés sur ce forum depuis octobre 2014. Vos analyses sont pertinentes mais les comparaisons que vous faites pour étayer votre argumentation ne sont pas crédibles, notamment lorsque vous expliquez que les banques ne pouvaient pas être rendues responsables de cette escroquerie en bande organisée.
En 2005, lorsque j'ai eu sous les yeux tous les documents d'une souscription de 500.000 (cinq cent mille) euros, j'ai immédiatement fait des recherches élémentaires sur la société Aristophil. Dans les heures qui ont suivi, je connaissais les associés, la répartition du capital, la domiciliation et quelques jours plus tard je faisais valider mon analyse par un notaire parisien qui confirmait au client mes doutes par écrit.
Là où je ne peux vous donner raison sur l'absence de responsabilité des banques, c'est sur leur "non réaction" aux multiples alertes et au passé professionnel de Gérard Lhéritier...
Vous avez mille fois raison lorsque vous dites que la réglementation est devenue insupportable pour les professionnels qui font bien leur métier, mais c'est aussi à cause du silence complice de certains acteurs que ces scandales se développent et ternissent l'image de la profession des CGPI honnêtes.
Au risque de me répéter, je suis adepte de cette citation d'Einstein : "Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".
J'assumerai pleinement mon rôle de "partie civile" sur la base d'éléments objectifs et vécus depuis décembre 2005, date de ma dénonciation d'une pyramide de Ponzi.
E
 
soutenu par hommes politiques
soutenu par hommes de médias (Poivre d'Arvor)
J'espère qu'il lui reste l'argent qu'il a gagné à euromillion, ça pourra rembourser les épargnants.
http://www.franceinfo.fr/actu/justi...du-plus-celebre-marchand-de-manuscrits-611247
Magazine, expositions, catalogues et ouvrages illustrés : cet ovni entend bien désormais occuper le champ culturel. Il étale ses fleurons, sur les 80 000 pièces de son stock, en un livre de promotion doré par Gallimard (1). En octobre, à l’hôtel Salomon de Rothschild (VIIIe), il a tenu ses premières «Rencontres internationales des lettres et manuscrits», avec une belle brochette d’invités : Jean Lacouture, Richard Berry, Jean-Louis Debré, Christophe Bourseiller, Franz-Olivier Giesbert ou Patrick Poivre d’Arvor. Journalistes-animateurs, comédiens et musiciens «rétribués», précise la société, de même que les médias partenaires, via des achats d’espace, le site plutôt confidentiel du Quotidien de l’art, mais aussi le Point, Lire ou France Culture.
PPDA tient une place à part, en s’affichant comme compagnon de route de Lhéritier. Présenté comme «le parrain» de son musée, il joue le Monsieur Loyal dans les promotions de ses produits financiers, au côté d’un professeur de droit, Jean-Jacques Daigre, d’un expert près la cour d’appel de Paris, Thierry Bodin, et d’un dynamique libraire, Jean-Claude Vrain (2).
 

xa

Membre Expert
Xa, j'ai lu tous vos messages postés sur ce forum depuis octobre 2014. Vos analyses sont pertinentes mais les comparaisons que vous faites pour étayer votre argumentation ne sont pas crédibles, notamment lorsque vous expliquez que les banques ne pouvaient pas être rendues responsables de cette escroquerie en bande organisée.
En 2005, lorsque j'ai eu sous les yeux tous les documents d'une souscription de 500.000 (cinq cent mille) euros, j'ai immédiatement fait des recherches élémentaires sur la société Aristophil. Dans les heures qui ont suivi, je connaissais les associés, la répartition du capital, la domiciliation et quelques jours plus tard je faisais valider mon analyse par un notaire parisien qui confirmait au client mes doutes par écrit.
Là où je ne peux vous donner raison sur l'absence de responsabilité des banques, c'est sur leur "non réaction" aux multiples alertes et au passé professionnel de Gérard Lhéritier...
Vous avez mille fois raison lorsque vous dites que la réglementation est devenue insupportable pour les professionnels qui font bien leur métier, mais c'est aussi à cause du silence complice de certains acteurs que ces scandales se développent et ternissent l'image de la profession des CGPI honnêtes.
Au risque de me répéter, je suis adepte de cette citation d'Einstein : "Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".
J'assumerai pleinement mon rôle de "partie civile" sur la base d'éléments objectifs et vécus depuis décembre 2005, date de ma dénonciation d'une pyramide de Ponzi.
E
Désolé Atacama, mais vous répondez à coté de la plaque.

Est-ce qu'un banquier pouvait comprendre le risque technique du mécanisme Aristophil, bien sûr. Est-ce qu'un conseiller bancaire pouvait appeler ses clients pour leur dire "attention danger", oui aussi. Là, on peut se demander si les banques des souscripteurs ne sont pas en faute : quand vous faites un chèque d'un tel montant, votre conseiller est en droit de vous demander pour quelle raison, et de vous dire ce qu'il pense de votre investissement douteux.

Mais ce n'est pas la banque des souscripteurs qui est poursuivie, mais celle de l'entreprise vendant un produit. Or là est le problème : est-ce que légalement ils pouvaient intervenir sans se mettre en défaut vis à vis de la loi ? Est-ce que la banque d'une entreprise peut intervenir sur l'encaissement d'une vente et s'immiscer dans la vérification de la légalité d'un contrat de vente ?

Pour moi, non, elle ne peut pas, et du coup elle n'a légalement pas le droit de refuser un encaissement pour des fonds d'origine légale.

On va revenir à la loi, mais que peut demander une banque actuellement sur réception de fonds ? De prouver que l'origine des fonds est légale et que la transaction l'est.

Alors disons que la transaction n'est pas légale. Dans ce cas, pourquoi personne n'attaque-t-il la légalité du contrat pour obtenir son annulation et donc le remboursement ? Ca serait bien plus rapide qu'un procédure en escroquerie sur non pas la légalité du contrat mais le fait que le contrat est une escroquerie parce que la valeur du contrat est justifiée par une valorisation mensongère du sous jacent du contrat ... certes il y a des délais à respecter, mais soyons aussi réaliste : les clients qui n'avaient pas atteint les 5 ans du contrat étaient encore dans les délais pour contester la validité de ce contrat !

Alors aucun recours sur ce thème ... Serait-ce parce que techniquement le contrat de vente est légal tant qu'il n'est pas prouvé juridiquement que le support du contrat est l'escroquerie ? Mais dans ce cas, qu'est-ce qui permet à une banque de prétendre refuser un encaissement sur la base de l'illégalité d'un contrat qui n'est pas attaquable sur sa légalité ???

C'est le fond du problème dans la stratégie LV. Si la banque n'avait pas la légitimité pour intervenir, au plan de la loi, pas au plan de la morale, elle ne pouvait rien faire. Si aujourd'hui on la condamne, alors on lui impose l'obligation de vérifier non pas que le contrat est légal, mais que l'ensemble du support du contrat est légal, et donc on impose aux banques de vérifier systématiquement non plus simplement la transaction mais tout ce qui supporte la transaction ! L'ensemble des activités de l'ensemble des entreprises.



Toute personne intelligente doit pouvoir comprendre que la mécanique Aristophil, comme la mécanique des diamants, de synthèse ou non, de l'ambre (autre truc foireux), des cristaux de balsamique (clin d'oeil à Dalli qui avait demandé ce qu'était cet autre "produit financier" basé sur un sous jacent physique), etc ... bref tout ces produits où, vulgairement, vous achetez seulement un bout de papier, censé représenter un bien physique, papier dont la valeur est dictée uniquement par l'opérateur qui prétend que ce papier correspond à un bien physique précis et qui prétend que ce bien physique vaut tant ...

Tous ces mécanismes SONT des pyramides potentielles, et j'ai envie de dire "deviennent" des pyramides à un moment ou un autre si elles ne l'étaient pas dès le départ, parce que tous les acteurs sont intéressés à ce que la mécanique s'emballe : les conseillers, parce que commissionnés, les premiers acheteurs parce qu'intéressés à la revente avec plus value, le promoteur du système parce que commissionné aussi et que favoriser la pyramide entretient le système et donc ses profits et les salaires de ses employés. Et tous ces produits finissent par exploser, soit parce qu'on détecte une profonde illégalité (ce qui est vendu n'existe pas pas exemple), soit parce que la pyramide explose par "manque de recrutement" (et du coup on s'intéresse à la mécanique sous jacente, qui est du coup identifiée comme une pyramide, peu importe si elle l'était dès le départ ou non).

Reste qu'au plan légal, rien ne permet de se prémunir contre ca, parce que toute vente légale peut devenir pyramidale si le promoteur peut mettre en place un achat-revente avec des valeurs qui ne sont en pratique plus correlées au marché réel.


Et même en restant dans l'investissement traditionnel ... Prenez les de robien, les dérives du mécanisme reposent sur la même logique : "voyez comme les biens d'il y a 2 ans ont pris de la valeur, achetez notre de robien tout de suite, ca va forcément monter et en plsu c'est l'Etat qui finance via la réduction d'impots".

Est-ce que vous militez aussi pour que les banques qui ont techniquement encaissé les paiements des "de robien" qui sont des escroqueries soient considérées responsables des conseillers indélicats et promoteurs foireux ?


Désolé, je suis un rigide sur ce plan. Je pense que la banque n'avait juridiquement pas les moyens d'intervenir à ce moment là. C'est d'ailleurs probablement la défense qui sera utilisée.

Mais il y a pire dans votre position : vous pronez aussi la présomption de culpabilité et même l'interdiction définitive d'exercer pour un innoncent qui a été accusé sans suites !!!

C'est très grave comme position, parce qu'on sort du cadre de base d'un état de droit.

Quoi qu'on pense de GL et de ses méthodes (et il suffit de relire le fil pour comprendre ce que je pense de lui), il n'a pas été condamné, et par conséquent il n'est pas possible de lui interdire d'exercer. Une banque qui refuserait de traiter avec untel sur la base d'accusations seulement s'exposerait, à juste titre, à des poursuites.
 
XA, désolé de vous savoir désolé.
Je conteste vigoureusement les 9 dernières lignes de votre commentaire qui doit faire mal à la tête des victimes qui auront eu le courage de vous lire sans toutefois vous comprendre.
Vous devriez sortir de votre rigidité juridique et constater que l'Etat de Droit est une illusion entretenue par des "sophistes".Lorsque vous dites que GL n'a pas été condamné et que par conséquent, il n'est pas possible de lui interdire d'exercer, c'est oublier ses vies antérieures, très bien décrites dans le reportage de Donatien Lemaitre.
Je vous invite à vous y reporter dans le dernier lien du forum (25/08).
GL a été condamné, il a fait quelques jours de prison, il a été en interdiction de gérer une société, etc....
Vos analyses très "pointues" sont la représentation de ce qui nous fait détester la justice.
C'est sur ce plan précisément que je m'inscris en tant que partie civile.
La "saga" Aristophil m'a amené à travailler à l'écriture d'un ouvrage intitulé 'Les douze plaies de la démocratie".

Je ne suis pas un investisseur lésé ; je ne suis pas un commercial "repenti" ; Je suis simplement un CGPI qui, en décembre 2005, a dénoncé ce qui allait devenir cette énorme "arnaque" entretenue par des acteurs peu scrupuleux des règles déontologiques (notaires, experts, comptables, avocats, journalistes, politiques, etc...).
De plus, j'ai participé de façon active à la vente du 20 décembre au cours de laquelle, j'ai eu la chance d'acheter une pièce qui m'a permis de prouver la qualification "d'escroquerie en bande organisée".
Depuis 2005, j'ai constitué un dossier extrêmement riche, dont la synthèse livrée à Charlotte Bilger, m'a classée comme "partie civile".
Encore une fois, vos analyses sont très professionnelles mais loin de l'attente des victimes.
Vous savez, comme moi, que la justice à horreur des victimes.
 

xa

Membre Expert
Je conteste vigoureusement les 9 dernières lignes de votre commentaire qui doit faire mal à la tête des victimes qui auront eu le courage de vous lire sans toutefois vous comprendre.
Ca, je n'en doute pas. Mais je reste convaincu que compenser, auprès des victimes d'une arnaque manifeste, en tapant sur l'intermédiaire financier, c'est très ... américain comme concept : comme l'arnaqueur est insovable, tant pis, ne l'attaquons pas, concentrons nous sur les banques et les assurances, elles sont solvables elles, elles n'ont forcé personne à signer un contrat qu'elles n'ont pas validé préalablement à la vente, mais pas grave, tapons sur le portefeuille le plus gros.

Et le résultat de tout cela sera que JUSTEMENT LES ARNAQUEURS NE SERONT PAS CONDAMNES, et pourront recommencer sans soucis. D'ailleurs C'EST DEJA LE CAS !!!

Des vendeurs Aristophil vendent d'autres produits fonctionnant, grosso merdo, comme les contrats aristophil : on vend du papier, qui est censé représenter qq chose qui est censé avoir de la valeur et qui est censé prendre 5, 7, 10 % par an pendant 5 ans. La même mécanique, pas le même sous jacent. Et peu importe la valeur réelle ou non du sous jacent aujourd'hui, comme le système fonctionne en autarcie, que les vendeurs du produit racheteront le produit pour le revendre, en empochant 2 commissions au passage, ca génèrera de la même manière une pyramide.

Ok, c'est plus localisé, c'est chez moi, ca ne touche pas à ce jour la France entière, mais ca finira aussi par des investisseurs ruinés, moins médiatisé qu'Aristophil.

L'autre résultat, c'est qu'on entretient l'irresponsabilité des investisseurs. Peu importe qu'ils signent avant de réfléchir, il suffira de trouver un coupable de substitution pour limiter les pertes.


Vous devriez sortir de votre rigidité juridique et constater que l'Etat de Droit est une illusion entretenue par des "sophistes".Lorsque vous dites que GL n'a pas été condamné et que par conséquent, il n'est pas possible de lui interdire d'exercer, c'est oublier ses vies antérieures, très bien décrites dans le reportage de Donatien Lemaitre.
Prison ne signifie pas condamnation.

Si l'on suit votre démarche, Partick Dills reste un assassin, quoi qu'il ait été blanchi par la Justice. Et du coup, peu importe qu'il ait été blanchi, on doit continuer à le traiter comme s'il ne l'avait pas été.

Revenons à la base : si GL était interdit de gestion, la procédure serait beaucoup plus simple et elle ne trainerait pas depuis des années. L'interdiction de gérer entrainant l'annulation de tous les actes de la société. Alors dites moi pourquoi personne n'attaque sur cette base ???



Encore une fois, vos analyses sont très professionnelles mais loin de l'attente des victimes.
Vous savez, comme moi, que la justice à horreur des victimes.
A nouveau, je n'ai jamais caché sur ce fil ce que je pense des investisseurs. Ils ont tous une part de responsabilité dans le système. et ils doivent en assumer les conséquences. Combien de victimes Aristophil ont été de fait des promoteurs en conseillant à leurs amis ou familles de participer ?

Tous les investisseurs doivent prendre leurs responsabilités et accepter une part de leurs pertes. Si qqun les a forcés à signer ou les a trompés, ils doivent se retourner contre ces personnes.

Mais là, il ne s'agi pas de trouver le responsable de l'arnaque, il s'git uniquement de trouver le portefeuille le plus à même de rembourser la bêtise, et les banques et assureurs sont très souvent en tête dans cette recherche de portefeuille bien garni.

Ca n'aboutira à rien : les mécaniques types Aristophil continueront à exister, parce que les conseillers et les pigeons continueront d'exister, les banques renforceront leurs controles pour limiter la casse au prochain procès, et seules les activités réellement normales seront en pratique pénalisées.

Notez que j'ai dit la même chose pour MBA, pour les diamants, pour les de Robien en zone "sans locataires". Et que les résultats vont dans mon sens : les mêmes arnaques se reproduisent encore et encore.
 
Ca, je n'en doute pas. Mais je reste convaincu que compenser, auprès des victimes d'une arnaque manifeste, en tapant sur l'intermédiaire financier, c'est très ... américain comme concept : comme l'arnaqueur est insovable, tant pis, ne l'attaquons pas, concentrons nous sur les banques et les assurances, elles sont solvables elles, elles n'ont forcé personne à signer un contrat qu'elles n'ont pas validé préalablement à la vente, mais pas grave, tapons sur le portefeuille le plus gros.

Et le résultat de tout cela sera que JUSTEMENT LES ARNAQUEURS NE SERONT PAS CONDAMNES, et pourront recommencer sans soucis. D'ailleurs C'EST DEJA LE CAS !!!

Des vendeurs Aristophil vendent d'autres produits fonctionnant, grosso merdo, comme les contrats aristophil : on vend du papier, qui est censé représenter qq chose qui est censé avoir de la valeur et qui est censé prendre 5, 7, 10 % par an pendant 5 ans. La même mécanique, pas le même sous jacent. Et peu importe la valeur réelle ou non du sous jacent aujourd'hui, comme le système fonctionne en autarcie, que les vendeurs du produit racheteront le produit pour le revendre, en empochant 2 commissions au passage, ca génèrera de la même manière une pyramide.

Ok, c'est plus localisé, c'est chez moi, ca ne touche pas à ce jour la France entière, mais ca finira aussi par des investisseurs ruinés, moins médiatisé qu'Aristophil.

L'autre résultat, c'est qu'on entretient l'irresponsabilité des investisseurs. Peu importe qu'ils signent avant de réfléchir, il suffira de trouver un coupable de substitution pour limiter les pertes.




Prison ne signifie pas condamnation.

Si l'on suit votre démarche, Partick Dills reste un assassin, quoi qu'il ait été blanchi par la Justice. Et du coup, peu importe qu'il ait été blanchi, on doit continuer à le traiter comme s'il ne l'avait pas été.

Revenons à la base : si GL était interdit de gestion, la procédure serait beaucoup plus simple et elle ne trainerait pas depuis des années. L'interdiction de gérer entrainant l'annulation de tous les actes de la société. Alors dites moi pourquoi personne n'attaque sur cette base ???





A nouveau, je n'ai jamais caché sur ce fil ce que je pense des investisseurs. Ils ont tous une part de responsabilité dans le système. et ils doivent en assumer les conséquences. Combien de victimes Aristophil ont été de fait des promoteurs en conseillant à leurs amis ou familles de participer ?

Tous les investisseurs doivent prendre leurs responsabilités et accepter une part de leurs pertes. Si qqun les a forcés à signer ou les a trompés, ils doivent se retourner contre ces personnes.

Mais là, il ne s'agi pas de trouver le responsable de l'arnaque, il s'git uniquement de trouver le portefeuille le plus à même de rembourser la bêtise, et les banques et assureurs sont très souvent en tête dans cette recherche de portefeuille bien garni.

Ca n'aboutira à rien : les mécaniques types Aristophil continueront à exister, parce que les conseillers et les pigeons continueront d'exister, les banques renforceront leurs controles pour limiter la casse au prochain procès, et seules les activités réellement normales seront en pratique pénalisées.

Notez que j'ai dit la même chose pour MBA, pour les diamants, pour les de Robien en zone "sans locataires". Et que les résultats vont dans mon sens : les mêmes arnaques se reproduisent encore et encore.
Xa, je partage totalement votre analyse sur la responsabilité des investisseurs "promoteurs", des conseillers incompétents ou malhonnêtes, des banques et des assureurs "affairistes", des organismes de tutelle (AMF, Associations professionnelles,etc...) "manipulés", des médias "complices" ou "complaisants", des responsables politiques "lâches", de certains journalistes "corrompus".
Vous dites que ces mécanismes continueront à exister. Vous avez encore raison, mais, pour autant, cette escroquerie est particulièrement "hors normes". C'est pourquoi il est important que le(s) procès qui vont se dérouler doivent aussi être "hors normes".
 

biton

Membre Junior
COMMINIQUE DU 24 jUILLET 2019

s
Chères Adhérentes, Chers Adhérents.

CPARTI revient vers vous pour vous informer sur l’avancée du dossier ARISTOPHIL.

I AMADEUS

CPARTI poursuit ses démarches pour aboutir aux restitutions prochaines de vos œuvres.
Nous avons encore rencontré la Liquidation début juillet.
Nous remercions les liquidateurs de nous avoir reçus et écoutés.

La décision finale devrait intervenir en septembre.


I INDIVISIONS

BAUDELAIRE ENFIN RETROUVE

L’œuvre phare de la collection BAUDELAIRE a enfin été retrouvée dans les locaux d’Aguttes.

Nous nous réjouissons de cette nouvelle, CPARTI ne peut que déplorer les difficultés et le temps qu’elle a rencontrés pour aboutir à cette restitution.

Cette œuvre sera prochainement vendue par OSENAT.


LETTRE DU JUGE COMMISAIRE

Certains d’entre vous ont reçu une ordonnance du juge commissaire accompagnée d’une lettre :
« NOTIFICATION D’ORDONNANCE Restitution de biens »

les informants « n’y avoir lieu à statuer sur la requête en revendication présentée par… ».

La liquidation à déjà procédé à la restitution des œuvres.

Dès lors, vos œuvres étant restituées (légalement même si elles ne l’ont pas encore été physiquement dans certains cas) le juge commissaire a constaté qu’il « n’y (avoir) a lieu à statuer sur la requête en revendication ».

Cependant, il est important de vérifier que vous êtes bien enregistrés auprès de l’administrateur Me HOTTE pour vos indivisions.


Problème dans la gestion de ces deux indivisions

L'administrateur provisoire des indivisions, Me HOTTE nous a informé qu'il ne possédait pas la liste des propriétaires de deux indivisions, à savoir:
- "Victor Hugo"
- "Grandes Signatures Historiques"

Si vous possédez des parts dans l'une de ces deux indivisions, nous vous demandons de bien vouloir vérifier que vous êtes inscrits sur le site de l'administrateur (https://www.jbci.fr)

SI vous n’arrivez pas à vous enregistrer, l’association vous propose de nous communiquer votre nom, prénom, adresse, numéro de téléphone ainsi que l’indivision concernée et le nombre de parts que vous possédez pour transmettre ces informations à l’administrateur.

Pour les personnes constituées parties civiles par le biais de l’association, votre avocat s’occupera de votre dossier personnellement.

PREMIERS REGLEMENTS

Me HOTTE nous a informé que les premiers versements devraient intervenir en juillet...

CPARTI est bien consciente du temps qui passe et de l’état de détresse de nombreux adhérents.
Nous ferons ce qui est possible au vu des moyens de l’association pour épauler au mieux l’administrateur dans sa tâche.


ACTIONS FUTURES POUR LES INDIVISIONS.

L’action suivante ne concerne que les indivisions.

Le dossier pénal contient de nombreux éléments incriminant le notaire ayant participé à la rédaction des indivisions.
Ces éléments sont de nature à justifier une action contre sa responsabilité civile professionnelle.
Si vous vous êtes constitués partie civile, vous pouvez examiner ces pièces.

Attaquer le notaire est une action très importante, car ce dernier dispose d’une assurance susceptible de rembourser l’intégralité de la condamnation qui serait prononcée.
L’importance de mettre en cause sa responsabilité nous a été confirmée par de nombreux professionnels du notariat.

Une action contre le notaire sera prochainement proposée par CPARTI.

CPARTI tient à remercier tous ses membres sans qui tout ce travail n’aurait pu aboutir et nous espérons que notre élan et notre représentation ne feront que de se renforcer.


Enfin, CPARTI vous informe que l’association sera en vacances administratives jusqu’au 1er septembre 2019.

Bonnes vacances et bon repos .

Trés cordialement.
Le bureau
 

xa

Membre Expert
Xa, je partage totalement votre analyse sur la responsabilité des investisseurs "promoteurs", des conseillers incompétents ou malhonnêtes, des banques et des assureurs "affairistes", des organismes de tutelle (AMF, Associations professionnelles,etc...) "manipulés", des médias "complices" ou "complaisants", des responsables politiques "lâches", de certains journalistes "corrompus".
Vous dites que ces mécanismes continueront à exister. Vous avez encore raison, mais, pour autant, cette escroquerie est particulièrement "hors normes". C'est pourquoi il est important que le(s) procès qui vont se dérouler doivent aussi être "hors normes".
J'espère que la médiatisation de cette escroquerie aidera à "mettre du plomb dans la cervelle" des épargnants. Je n'y crois pas trop, mais bon.

Je crains qu'accuser encore une fois la "méchante banque qui n'a rien fait" ne permettra pas de faire comprendre que ce sont les conseillers vendeurs qui portent l'essentiel de l'escroquerie puisque passant la porte des épargnant, expliquant pourquoi leur "produit" est génialissime et sans risque et pur et béni par le pape pourquoi pas et ......

Pour info, un "diamantaire" incarcéré ... Même mécanique générale, mêmes techniques de vente, mêmes pigeons d'ailleurs (des retraités qui ont placé 100 ou 200k pour obtenir des taux impossibles, des chomeurs qui ont placé toutes leurs économies, voire celles de leurs parents, etc ...). Une affaire plus récente, moins médiatique, mais fondamentalement le même schéma.

Et d'autres histoires sont en attente. En 2019, 4 "cgp" ont présenté à des proches des produits similaires en terme d'explication de rendement récurrent (toujours pareil : un produit qui prend "nécessairement" 8 ou 10% par an, qu'on ne peut jamais avoir en mains, enfin si, mais c'est compliqué il vaut mieux le laisser dans des stocks spécialement étudiés, et une promesse de rachat à 3, 5 ou 8 ans qui n'engage que ceux qui y croient, et ....)

Et pourtant, j'ai été plutôt absent de la scène cette année ...

Parfois, je déprime de voir qu'un truc qu'un enfant de 10 ans est capable de démonter intellectuellement continue, année après année, à se vendre.
 
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