PERP : abus caractérisé des banques

arsene1959

Membre Junior
#1
Vous trouverez ci-dessous ce que jepense du PERP, comme d'aileurs beaucoup d'autres.... Je ne pense pas ma colère excessive et je suis preneur de tout conseil pour me sortir de ce piège... POur information, AFER, qui n'est pas un petit acteur a décidé de ne pas se positionner sur les PERP, et pour cause, ils souhaitent garder leurs clients...

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PERP : l'abus des banques
Comment se faire avoir par les banques avec l'aval de l'Etat : le Plan d'Epargne Retraite Populaire (PERP) ! L'Etat reste les bras ballant face aux abus des Banques. Le PERP est taillé pour les riches contribuables, les banques l'on fourgué comme la dernière merveille du monde (LCL champion toute catégorie dans la mauvaise foi) à leurs clients, y compris les plus modestes qui n'ont aucun intérêt fiscal dans ce produit et qui paieront des impôts quand ils toucheront la rente. Sachez que vous ne pouvez pas récupérer votre argent sauf à faire faillite, être chômeur en fin de droit ou handicapé sévère. Hors de ca, votre banque vous regardera crever si vous avez des problèmes financiers alors que vous pourriez les régler avec VOTRE épargne logé dans le PERP. Les conseillers des banques ont bien sur omis d'insister sur ces dispositions et berné des milliers de clients qui ont fait « confiance ». HONTEUX !! L'Etat va-t-il enfin modifier les conditions de remboursement et sanctionner les banques qui ont abusé leurs clients et qui sans vergogne sont spectatrices de leurs difficultés à joindre les deux bouts ?
 

bennou

Membre Expert
#2
Le PERP n'est pas un mauvais produit en soi. Seulement, il ne convient pas à tout le monde, et à parfois (souvent ?) été vendu à des personnes pour lesquelles ce produit n'était pas adapté.
.
 

arsene1959

Membre Junior
#3
Je pourrais être d'accor avec vous, bien que cette mésaventure me montre qu'une assurance vie peut procurer des avanteges assez comparables, sans avoir cette "confiscation" de l'épargne. Vous ne trouvez pas choquant que quand un defaut de conseil est manifeste, le client n'a quasiment aucun recours. J'ai reçu une réponse navrante du LCL qui se réfugie derrière les clauses du contrat et qui évidemment refuse de reconnâître que le conseiller à en quelque sorte trompé le client : propser et faire signer un contrat manifestement inadapé à un client, n'est-ce pas effectivement tromper un client ?
A un moment ou l'Etat à juste titre essaye de traiter les problèmes de surendettement, il set choquant qu'une banque coupable de tromper un client puisse impunément assister à la détresse financière d'un de ses clients alors qu'il pourrait s'en sortir avec une épargne qui a été en quelque sorte extorquée. C'est très choquant.
 
#4
Je comprends votre colère mais n'associez pas le PERP à votre mésaventure...

Le seul et unique responsable c'est le voleur qui fait office de conseiller qui vous a proposé ce contrat sans préciser que l'argent était bloqué jusqu'à la retraite.

Le PERP est une solution retraite intéressante dans certains cas.

Bonne chance pour la suite.
 

bbaghk

Membre Junior
#5
Bonjour

je viens de lire sur le forum ,pour moi il faut des chiffres pour voir

J'ai ouvert un perp en 2007 au crédit agricole sur leurs conseils pour défiscaliser sur l'année en cours.

les chiffres vont parler d'eux mêmes:

Versement 2000€
moins les frais d'entrée reste 1925€
puis les frais de gestion tous les ans environ 0.71% des intérêts
rendement en 2009 4.4%

au bout de 3 ans lors de mon départ à la retraite capital et intérêts 2097.20€
et là commence les surprises
csg, crds calculé sur le capital et les intérêts - 7.1%

reste 1948€ moins qu'au départ du plan et cerise sur le gâteau
que votre capital soit reversé en une seul fois si il est trop petit ou en plusieurs fois comme c'est considéré pension ces revenus sont imposable sur votre feuille d'impôt
si vous ne me croyez pas je peux vous fournir les documents
très avantageux pour l'état
cordialement
 

eudmo

Membre Senior
#6
Bonjour,

Vous ne précisez pas le montant de la défiscalisation obtenue grâce à la souscription de ce PERP. Il faut pourtant en tenir compte, car cela a été une des motivations de votre investissement.

Après, en matière de conseil, vous faire souscrire à un PLAN D'ÉPARGNE RETRAITE à 3 ans de la fin de votre carrière, ce n'est pas particulièrement une bonne idée.

Encore une fois, ce n'est ni le PERP (qui n'est pourtant pas le meilleur produit au monde) ni l'État qu'il faut mettre en cause ici. C'est votre "CONSEILLER" bancaire qui, sous la pression de sa direction a vendu du PERP à tour de bras.

Ne vous trompez pas de cible.

Cordialement,
 

bennou

Membre Expert
#7
D'accord avec Eudmo, ce n'est pas le PERP qui est à remettre en cause mais votre conseiller.

Ouvrir un PERP à 3 ans de la retraite et ne verser que 2000 €, c'est un très mauvais conseil !

Le PERP doit s'appréhender sur plusieurs années, avec des versements réguliers d'un montant conséquent, faute de quoi il ne sert à rien.
.
 

arsene1959

Membre Junior
#8
Je ne partage pazs votre opinion. Le PERP est enadré par un texte de loi. C'est cette loi qui ne donnje aucun moyen à sa portée à un client qui est abudé par une banque en l'occurence le LCL. Le PERP est peur e adapté dans certains cas, ce n'est pas la question. Trouvez vous normal qu'une banque qui vous a menti et vendu un produit inadapté puisse assiter à votre banqueroute sans être sanctionné ? même si le client a signé, le fait que le produit vendu soit inadapté est une faute non ? donc c'est bien le texte qui encadre le PERP qui est inadapté car il ne prévoit aucun recours à la portée des clients.
 

xa

Membre Expert
#9
"même si le client a signé, le fait que le produit vendu soit inadapté est une faute non ?"

Oui. Mais ca n'a rien à voir avec les textes encadrant le PERP. La faute est en rapport avec le devoir de conseil de votre banquier / conseiller financier, devoir de conseil qu'il a que ce soit en matière de PERP ou de tout autre produit qu'il peut vous proposer (compte, prêt, services, assurances, placements, etc...)

C'est donc le CONSEILLER qu'il faut cibler, parce qu'il vous a mal conseillé, et non le produit.


C'est le CONSEILLER qui a commis une FAUTE PROFESSIONNELLE et non le produit.

"car il ne prévoit aucun recours à la portée des clients. "

Les recours sont encadrés par les textes qui régissent l'activité du conseiller.
 

arsene1959

Membre Junior
#10
Cher Monsieur,

D'abord une remarque d'ordre général, il sembme que ce forum soit essentiellement fréquenté par des conseillers en gestion du patrimoine qui et c'est bien naturel s'exprime en tant que tel. Vous indiquez que la suele personne à incriminer est le conseiller et nons le texte qui encadre le produit. Un de vos confrère mentionne avec beaucoup de sagacité qu'ne dehors d'une assistance juridique gratuite, attaquer une banque pour défaut de conseil n'est pas à la porté d'un "petit" client qui s'est fait spolier de quelques dizaines de K€. Ceci m'amène naturellement à penser que le texte qui encadre ce produit ne permet pas encas de mauvaise foi des banques, à un client de se défendre avec des armes à sa portée. Une autre façon de le dire est que ce texte en cas de litiges établit un rapport de force intenable pour un particulier. Dans ce sens, incriminer le texte nn'estr pas illégitime. Ce texte donne un pouvoir exhorbitant aux banques avec une impunité quasi mécanique. Je suis étoné que ce princupe ne vous choque pas. Vous voyez bien que les textes qui régissent l'activité du conseillé ne sont, en l'occurence, par du tout protecteur pour le client mais pour le conseiller, sanchant qu'il y a une probabilité très faible que le client attaquent la banque en justice.
 

melchior

Membre Expert
#11
Bonjour,
vous avez raison Arsène, la probabilté est faible. Néanmoins, il est souhaitable de signaler les situations de défaut de conseil auprès de l'AFUB (association française des usagers de banque) qui ne peut pas être taxée d'être une pro banque. Les cas à répétition, celà peut les intéresser.
D'autre part, le devoir de conseil du banquier clairement indiqué dans la loi bancaire du 24/01/84 (repris dans le code monétaire) est clairement reconnu. Quelque soit les circonstances qui vous amènent à un désaccord, vous pouvez aussi contacter l'autorité de contrôle prudentielle , c'est rééllement son nom, qui est chargée de l’agrément et de la surveillance des établissements bancaires et d’assurance dans l’intérêt de leurs clientèles et de la préservation de la stabilité du système financier. Tout celà suscitera peut être quelques réactions, où au moins feront ils un rappel à l'ordre aux réseaux bancaires.
Bien cordialement
Melchior
 
#12
Pardonnez moi mais vous dites n'importe quoi...

Libre à vous de réinventer les règles juridiques qui régissent ce pays.

Vous pouvez toujours prendre un avocat et attaquer votre banque. Ce que veut dire xa c'est qu'il est peu probable que la responsabilité de votre conseiller sont retenue...

Pourquoi? Tout simplement parce que vous avez signé un contrat, contrat que vous êtes supposé avoir lu

Certes votre conseiller est incompétent voire même malhonnête. Ce qui est certain c'est que si vous aviez lu les conditions générales du contrat au lieu de signer comme un gogo vous n'en seriez pas là.

Après, il est toujours plus facile d'accuser le système que de se remettre en question
 

Olivier

Administrator
SyTry Community
#13
vous avez signé un contrat, contrat que vous êtes supposé avoir lu...Ce qui est certain c'est que si vous aviez lu les conditions générales du contrat au lieu de signer comme un gogo vous n'en seriez pas là.
Bonjour Dudy, il est vrai que beaucoup de consommateurs ne lisent pas les contrats... faut dire qu ils semblent être fait pour ne pas qu on les lise (très longs, police de caractère très petite, langage technique incompréhensible etc)...

Alors oui je suis d'accord que nous devrions tous lire attentivement les contrats et que ça éviterait souvent plein de désagréments mais ça ne serait pas la première fis que malgrès un contrat signé un jugement n'en tienne pas compte soit par défaut de conseil soit pas le contenu contractuel pas explicite... mais tout ça ce sont des démarches longues et fastidieuses (sans être sûr du résultat)... surtout que l'on se bat contre des sociétés qui ont tout leur temps et qui ont une armée d'avocats...

Olivier
 
#14
Bonjour Olivier,

Je suis tout à fait d'accord avec vous. En tant que juriste de formation je connais les lenteurs de la justice en France et il est vrai qu'il vaut parfois mieux passer à autre chose que s'entêter et se pourrir la vie.

J'ai été volontairement dur à l'égard de notre ami pour qu'il comprenne que l'on ne peut pas faire confiance à un banquier.

Entre une personne naïve et un escroc, c'est bien sur la deuxième qu'il faut blâmer ;)
 
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