Les points de vue de MADELIN et STRAUSS-KAHN sur la réforme fiscale...

Invité

Membre Expert
#1
Amusant parallèle entre points de vue de Alain "Ultralibéral primaire niveau
de réflexion CE2" Madelin et Dominique "Merde maintenant qu'on passe pour
des libéraux de gauche faut qu'on se recrédibilise en glorifiant l'impôt"
Strauss-Kahn.

Opposition la plus poilante :
"Dans (...) l'économie française, ce n'est pas la demande qui fait défaut,
mais l'offre compétitive." A.Madelin
"Le problème de la France, c'est la demande" D.Strauss-Kahn

Je vous laisse lire les deux articles, tous deux parus dans LE MONDE.

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

La réforme fiscale tarde trop, par Alain Madelin

LE MONDE | 23.09.03 | 13h40

Curieux débat budgétaire : les partisans de la réhabilitation de l'impôt
s'opposent à ceux qui veulent réhabiliter le travail dans d'ahurissantes
controverses qui dissimulent mal cette vérité : la France réhabilite les
déficits. Il faut dire merci au pacte de stabilité : sans lui, nul ne sait
jusqu'où grimperaient nos déficits car, pour beaucoup, hélas, croissance
rime encore avec dépense. S'il était vrai que la dépense fabrique la
croissance, la France serait la locomotive de l'Europe.
Il faut, dit-on avec bon sens, "gérer la France en bon père de famille",
mais notre pays vit au-dessus de ses moyens et aux crochets de ses enfants.
Il est aujourd'hui dans la situation d'un ménage qui gagnerait 2 000 euros
par mois, qui en dépenserait régulièrement 2 250, et serait incapable de
rembourser une dette de 50 000 euros sans emprunter à nouveau chez son
banquier !
Plutôt que de défier l'Europe et le pacte de stabilité sous les
applaudissements des souverainistes et de chercher à légitimer la dépense
publique française à Bruxelles, le gouvernement ferait mieux, à l'instar de
l'Allemagne, d'utiliser la contrainte européenne pour légitimer les réformes
en France.
En 1995, la France a pris l'engagement de réduire ses déficits à 5 % du PIB,
puis 4 % en 1996 et 3 % en 1997, afin certes de se qualifier pour l'euro,
mais aussi dans la perspective de retrouver l'équilibre budgétaire.
Nous avons fait cet effort, qui a permis d'oxygéner l'économie française et
de retrouver une croissance forte, hélas gâchée et dilapidée par le
précédent gouvernement, qui a légué une situation sans aucune marge de
manouvre.
Choisir l'euro, c'était choisir une discipline afin d'éviter que le laxisme
budgétaire des uns pénalise les autres en faisant grimper les taux d'intérêt
longs. La France ne peut aujourd'hui, sous couvert de l'euro, pratiquer une
fuite en avant dans les déficits publics que le maintien du franc nous
aurait interdite depuis longtemps en provoquant la chute de notre monnaie et
la hausse des taux d'intérêt.
Ces déficits, qui sont le reflet d'un excès de dépenses courantes, et non de
la préparation de l'avenir, pèsent sur les générations futures. On sait sans
échappatoire possible que les dettes d'aujourd'hui sont les impôts de
demain. Que cela plaise ou non, il faudra bien demain faire rentrer
davantage d'impôts pour éponger l'ardoise de nos déficits et pour faire face
à la montée des charges publiques non financées ou encore mal financées,
comme les retraites.
Cela exige une forte croissance, pas une croissance paresseuse, mais une
hypercroissance. Pour cela, le gouvernement dispose de trois moyens d'action
:
- la fiscalité ;
- la baisse résolue de la dépense publique ;
- les réformes de structures pour libérer le marché du travail et accroître
la compétitivité de nos systèmes publics.
Baisser l'impôt sur le revenu comme le fait le gouvernement, c'est bien,
réformer la fiscalité c'est mieux. Renoncer à cette baisse, comme l'auraient
voulu les socialistes, et même certains dans la majorité, eût été un très
mauvais signal. Cependant, si cette baisse d'impôt est un symbole politique
nécessaire, elle ne constitue en rien un levier économique. Il s'agit,
dit-on, de relancer la consommation pour favoriser la croissance. Le
raisonnement a déjà servi en 2002 pour accompagner les baisses d'impôt. Sans
résultat. Il serait d'ailleurs surprenant que le déplacement vers la
consommation d'un millième du PIB puisse doper la croissance, d'autant
qu'une baisse d'impôt de 1,7 milliard apparaît comme une bien faible
ristourne par rapport aux quelque 60 milliards d'impôts différés que
représentera le déficit 2004 et que cette baisse est au surplus fortement
compensée par de multiples prélèvements, à l'instar de la hausse de 3 % sur
le diesel.
Il y a un an, analysant la crise de la zone euro, je pronostiquais une
croissance tendant vers zéro pour la France en 2003.
Aujourd'hui, fort des prévisions de ceux qui entrevoient la sortie d'un
tunnel dont ils n'avaient pas vu venir le début, le gouvernement table sur
un retour de la croissance de 1,7 %. Souhaitons-le. Mais si la croissance
revient, nous le devrons davantage à la croissance américaine qu'à la
politique du gouvernement.
Il est temps de renoncer aux approches néokeynésiennes et aux recettes
éculées (soutien artificiel à la consommation, augmentation de la prime pour
l'emploi, allégements de charges pour compenser le surcoût des 35 heures et
les augmentations du Smic...). Dans une économie ouverte sur le monde, comme
l'économie française, ce n'est pas la demande qui fait défaut, mais l'offre
compétitive.
L'objectif des baisses d'impôt n'est pas de relancer la consommation, mais
de doper la croissance. Pour être efficaces, pour agir comme multiplicateur
de croissance, les baisses d'impôt doivent s'inscrire dans le cadre d'une
réforme fiscale d'ensemble audacieuse et s'accompagner d'un effort important
d'économies budgétaires. Ce sont les conditions d'un sursaut et d'une
modification des comportements favorable à la croissance.
L'impôt sur le revenu est - avec l'impôt sur la fortune - le plus dissuasif
et le plus décourageant de tous. Pour atténuer cette progressivité, tous les
gouvernements ont multiplié les avantages sectoriels ou catégoriels sous
forme d'exonérations, abattements, décotes, déductibilités qui ne peuvent
être remis en cause que dans une réforme d'ensemble. En redéployant une part
des quelque 50 milliards de ces niches fiscales, il est possible d'engager
une réforme de l'impôt progressif sur le revenu ramené à trois tranches et à
un taux maximal de 33 % (dans le droit-fil de la réforme que j'avais
proposée comme ministre des finances en 1995).
De plus, la CSG pourrait être intégrée dans l'impôt sur le revenu comme une
première tranche d'impôt proportionnel payé par tous les Français.
L'ensemble des impôts ainsi simplifiés seraient retenus à la source. La
prime pour l'emploi, mise en place par Lionel Jospin dans l'objectif louable
de faciliter le retour au travail, mais dont on constate aujourd'hui
l'inefficacité, serait intégrée avec les minima sociaux dans un revenu
familial garanti inspiré de l'impôt négatif.
L'engagement d'une telle réforme, conjuguée avec celle de la fiscalité des
entreprises et des trop nombreux impôts sur le patrimoine (ISF inclus),
ferait alors de la baisse des impôts un véritable levier de croissance. Au
total, les recettes fiscales augmenteraient (les "riches" ne payeraient pas
moins d'impôts... mais davantage). C'est là l'effet de toutes les réformes
fiscales bien conduites dans le monde. La France en a d'ailleurs fait
l'expérience avec la réforme Balladur de 1986, où, après une forte baisse de
l'IRPP et la suppression de l'ISF, on constata un accroissement des rentrées
fiscales.
Pour amorcer et crédibiliser une telle réforme fiscale, il est nécessaire de
réduire la dépense publique. L'objectif du gouvernement - maintenir la
dépense publique l'an prochain au niveau de cette année - n'est pas assez
ambitieux. Il incite davantage à couper dans les budgets, à réduire les
investissements, qu'à repenser les missions ou à revoir les structures. Or
les coupes budgétaires sont le plus souvent inefficaces, douloureuses et
politiquement dangereuses.
Pour réduire vraiment la dépense publique il faut réduire le périmètre de
l'Etat, redéfinir ses missions, passer au crible toutes ses fonctions :
cette tâche ou cette mission est-elle nécessaire ? Faut-il que l'Etat
l'exécute, l'externalise ou la délègue ? Faut-il que le contribuable la
finance ? Si oui, comment en accroître l'efficacité ? Sinon, comment la
concevoir et l'exécuter autrement ?
La dépense publique est en France de 7 points supérieure à celle de nos
partenaires de la zone euro. On peut se fixer pour objectif une décrue de 1
% de PIB par an. C'est ce qu'ont déjà fait beaucoup de grands pays. C'est ce
que feront les Pays-Bas l'an prochain pour résorber leur déficit. Une telle
économie serait affectée pour moitié au désendettement et pour l'autre à la
réforme fiscale. Le surplus de croissance et d'emplois ainsi engendré
augmenterait les recettes fiscales et sociales, ce qui permettrait de
réduire à la fois les déficits et la part des prélèvements obligatoires dans
la richesse nationale.
En 1995, l'Espagne avait un déficit supérieur à 6 %. En 2004, son budget
sera en équilibre pour la quatrième année consécutive. L'Espagne a réformé
sa fiscalité et son marché du travail, privatisé massivement et
déréglementé. Elle est entrée dans un cercle vertueux où baisse d'impôt,
meilleure gestion de l'Etat et réformes fabriquent une croissance soutenue
qui augmente les recettes fiscales et facilite l'assainissement financier.
Le premier ministre entend mettre en perspective l'action du gouvernement
dans un Agenda 2006. Il n'est que temps, car celle-ci a besoin de davantage
de lisibilité.
On peut certes regretter que le gouvernement, absorbé alors par la priorité
donnée à la lutte contre l'insécurité et trop confiant dans les prévisions
de croissance, n'ait pas su utiliser la fenêtre exceptionnelle des deux
cents jours qui ont suivi les élections présidentielle et législatives. On
peut aussi regretter que ces élections n'aient pas permis de faire valider
démocratiquement un programme de réformes fortes, ce qui conduit le
gouvernement aujourd'hui à chercher à légitimer ces réformes dans de longues
concertations avec les partenaires sociaux, au risque de les repousser et de
les dénaturer.
Mais un nouveau départ est possible. En s'engageant à obtenir des résultats
en termes de croissance, d'emploi et d'assainissement financier, le
gouvernement peut donner au pays l'élan réformateur plus que jamais
nécessaire.

Alain Madelin, ancien ministre, est député (UMP) d'Ille-et-Vilaine.

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 24.09.03

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

En baissant les impôts, M. Raffarin suit M. Chirac plutôt que l'Europe
Dominique Strauss-Kahn, député (PS), ancien ministre des finances : « Ce
choix est socialement injuste et économiquement inefficace »


LE TEXTE de cet entretien a été relu et amendé par M. Strauss-Kahn.


M. Raffarin a choisi de continuer la baisse de l'impôt sur le revenu.
Contestez-vous ce choix ?

Je le dénonce. Dans la situation actuelle, ce choix n'est pas responsable.
Il est socialement injuste : 10 % des contribuables les plus aisés captent à
eux seuls 70 % des gains fiscaux. Economiquement inefficace : il ne soutient
pas la croissance, car les ménages à hauts revenus ont tendance à épargner
plutôt qu'à consommer. Et politiquement disqualifiant : alors que la France
aurait besoin d'entraîner ses partenaires dans une initiative de croissance
européenne, le niveau de nos déficits nous interdit tout leadership. La
crédibilité du gouvernement - et, plus grave, celle de la France - est
atteinte. Nous subissons aujourd'hui un vrai « choc de confiance ».


Le premier ministre annonce aussi une forte revalorisation de la prime pour
l'emploi (PPE) ; peut-on vraiment parler d'« injustice » ?

Cette revalorisation vient après l'annulation d'un plan de hausse du
gouvernement Jospin qui prévoyait, lui, le triplement de la prime ! Surtout,
l'augmentation de la PPE représente 500 millions d'euros, répartis sur 10
millions de foyers modestes, quand la baisse de l'impôt sur le revenu
représente 2 milliards, largement concentrés sur les plus aisés. Sans
compter le nouvel accroissement de l'avantage fiscal pour les emplois à
domicile, qui s'ajoute à l'allégement de l'impôt de solidarité sur la
fortune (ISF) et au doublement du plafond de défiscalisation des plus-values
financières. Cette politique est donc bien marquée du sceau de l'injustice.
Comme nous sommes très loin d'être en période de surplus budgétaires, les
gains des uns sont financés par l'endettement des autres. Endetter le pays
pour faire des cadeaux aux plus riches : voilà la cohésion sociale selon M.
Raffarin.


Le gouvernement plaide, devant l'Europe, qu'il laisse provisoirement filer
les déficits pour privilégier le soutien à la croissance. A-t-il raison ?

Le pacte de stabilité n'est pas une règle éternelle. Il a été utile pour la
convergence des pays européens vers l'euro, mais il n'est pas sûr qu'il soit
totalement adapté à la conduite de la politique économique de la zone euro.
Il faudra donc le réformer, avec nos partenaires, et à froid. Mais le
problème n'est pas de dépasser le seuil des 3 % de déficit public - nous
sommes déjà à 4 % ! - mais que la confiance se soit envolée, chez les
consommateurs comme chez les investisseurs. Relâcher les contraintes parce
qu'on est incapable de tenir ses engagements aggraverait encore la crise de
confiance. M. Raffarin n'ose même pas annoncer le niveau de déficit pour
l'an prochain ; il le masque, comme il masque qu'on s'achemine vers une
sanction communautaire de quelque 5 milliards d'euros qui seront gelés, puis
confisqués si nous ne redressons pas les comptes. La politique économique
française est en déshérence.


Mais comment réduire le déficit de l'assurance-maladie ?

Il n'y a que deux pistes. D'abord, la maîtrise des dépenses de santé : le
gouvernement a fait l'inverse depuis quinze mois ; c'est en partie ce
laxisme qui mène à l'impasse financière. L'autre piste : trouver des
recettes ; et quand les bases s'essoufflent à cause de la faiblesse de la
croissance, il n'y a pas d'autre solution que d'augmenter les taux. Cette
politique conduit donc inéluctablement à une hausse de la CSG.


Croyez-vous à une relance par l'offre ?

Avec un taux de chômage de bientôt 10 %, une consommation exsangue et des
investissements en récession, le problème de la France, c'est la demande -
donc, à nouveau, la confiance : au lieu de phrases creuses, il faut une
politique claire de soutien de la croissance, des perspectives crédibles,
des engagements respectés.


Que répondez-vous à ceux qui accusent les socialistes de n'avoir pas utilisé
la croissance pour réduire les déficits ?

Nous avons laissé le déficit à un niveau très acceptable : 1,4 % du PIB fin
2001. On aurait sans doute pu aller plus loin. Mais n'est-ce pas M. Chirac
qui prétendait qu'il y avait une « cagnotte » ? Ne polémiquons pas sur le
passé : chaque gouvernement considère qu'il trouve une situation exécrable,
c'est la loi du genre. Ce qui compte, c'est ce qu'il fait pour améliorer la
situation. Six mois après l'arrivée de Lionel Jospin, les comptes publics
étaient redressés et la France se trouvait qualifiée pour l'euro. La
croissance était hésitante mais la volonté politique sans faille. Plus d'un
an après la réélection de M. Chirac, la dégradation est massive ; l'OCDE
juge qu'elle est due aux deux tiers aux décisions de politique économique et
non à la conjoncture.


Etes-vous d'accord pour faire du lundi de Pentecôte un jour travaillé ?

A première vue, la mesure semble généreuse : un geste de solidarité pour les
aînés. Mais, s'il s'agit simplement de faire travailler les Français un jour
de plus, elle est absurde. Elle repose sur l'hypothèse qu'une journée de
travail supplémentaire produira un surcroît de valeur ajoutée. Mais nous ne
sommes pas dans une économie soviétique : il ne suffit pas de décréter une
journée de travail en plus pour produire tant de millions de boulons
supplémentaires ! Ce serait croire que la croissance est bridée parce qu'il
n'y a pas assez d'heures travaillées, alors que nous avons 10 % de chômeurs
! Si la croissance est bridée, c'est à cause de la demande : personne ne
veut acheter les boulons. Alors, si ce que veut le gouvernement c'est
seulement créer une nouvelle taxe sur les entreprises, je ne suis pas sûr
que le Medef continuera d'applaudir avec autant de force.


Propos recueillis par Hervé Gattegno

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 5 Septembre 2003






 

Invité

Membre Expert
#2
Re: Les points de vue de copié-collé

Merci, m'ssieur le coyote-facteur ! Vous transmettrez
aussi nos réponses à ces deux éminents personnages ?
Allez, à décembre, pour le petit calendrier et les
étrennes. Mais vous savez, on est un peu radin, ya
marqué "economie", là !

"VilCoyote" <[email protected]> a écrit > Amusant parallèle entre points de
vue de Alain "Ultralibéral primaire niveau
> de réflexion CE2" Madelin et Dominique "Merde maintenant qu'on passe pour
> des libéraux de gauche faut qu'on se recrédibilise en glorifiant l'impôt"
> Strauss-Kahn.


 

Invité

Membre Expert
#3
"VilCoyote" <[email protected]> a écrit dans le message de
news:[email protected]> Amusant parallèle entre points de vue de Alain "Ultralibéral primaire
niveau
> de réflexion CE2" Madelin et Dominique "Merde maintenant qu'on passe pour
> des libéraux de gauche faut qu'on se recrédibilise en glorifiant l'impôt"
> Strauss-Kahn.
>
> Opposition la plus poilante :
> "Dans (...) l'économie française, ce n'est pas la demande qui fait défaut,
> mais l'offre compétitive." A.Madelin
> "Le problème de la France, c'est la demande" D.Strauss-Kahn
>

Merci pour la copie des articles mais " opposition poilante", je suis pas
sûr : c'est une opposition classique d'écoles de pensée économique, non ?
De là à dire que DSK est keynésien, c'est une autre histoire...


 

Invité

Membre Expert
#4
Bien sûr que c'est une opposition classique, et elle n'a absolument rien de
surprenant. C'est simplement l'opposition radicale des points de vue sur le
même sujet à quelques jours d'intervalle qui me fait sourire. Enfin j'ai un
humour pourri aussi. Et DSK keynésien je n'irai sûrement pas jusque là, non
!!!!
Tiens, ça me rappelle Pascal Lamy dimanche dernier au Grand Jury : "Vous
savez, çà, gauche-droite, c'est des étiquettes qui franchissent pas toujours
bien les frontières. Moi je connais des libéraux danois qui sont plus à
gauche que des socialistes italiens !"


 

Invité

Membre Expert
#5
Re: Les points de vue de copié-collé

Le 27/09/03 17:15, PGreenfinch a écrit :

[snip]

Tu veux dite que Copé sera collé ?
C'est un scoop ça, mais HS [;)]
--
Amicalement.

Retraites : un modèle mathématique simplifié
Divertissements : casse-têtes divers
Bridge : Conventions et Code en compétition
Probabilités

[lien http://rene.albert1.free.fr]http://rene.albert1.free.fr[/lien]

Enlever NOSPAM dans l'adresse e-mail.



 

Invité

Membre Expert
#6
Re: Les points de vue de copié-collé

"René ALBERT" <[email protected]> a écrit dans le message de
news:[email protected]ree.fr> Le 27/09/03 17:15, PGreenfinch a écrit :
>
> [snip]
>
> Tu veux dite que Copé sera collé ?
> C'est un scoop ça, mais HS [;)]

Comment as tu trouvé ? C'était une colle [;)]


 
Haut